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ÉDITORIAL – Dimanche 2 mai 2021 – 5ème dimanche de Pâques – année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°19

Présence du Seigneur

Il est difficile de reconnaître le Seigneur présent au milieu de nous. Lorsqu’il se présente à Paul sur le chemin de Damas, il dit : « Je suis Jésus que tu persécutes ». Donc pour Paul, et ensuite pour toute la tradition, l’Eglise est identifiée à Jésus ressuscité. Car Paul n’a pas connu Jésus de Nazareth, mais seulement les disciples – qu’il envoyait en prison.

Nous avons à faire le même chemin de conversion, sans cesse. Reconnaître Jésus dans ceux qui sont avec nous disciples du Seigneur. Jésus est réellement présent dans le frère qui se trouve à côté de moi. C’est une question de foi, qui emporte des conséquences dans notre vie de tous les jours.

L’institution de l’Eucharistie

Les Evangiles nous présentent le lavement des pieds comme équivalent de l’institution de l’Eucharistie. Ce n’est pas un hasard si trois Evangiles racontent le dernier repas de Jésus, avec l’institution de l’Eucharistie, quand Saint Jean raconte, au cœur de ce repas, le lavement des pieds. Il s’agit de se laver les pieds les uns aux autres. Il n’y a pas d’Eucharistie sans amour du frère.

Cet amour du frère se nourrit de l’Eucharistie, et rend l’Eucharistie possible. Je viens présenter mon offrande avec tout l’amour possible pour les frères qui m’entourent. Cet amour s’exprime au premier degré dans la communauté rassemblée. Nous avons de la tendresse les uns pour les autres. Cet amour du frère se manifeste par les gestes d’amitiés et la convivialité qui accomplissent la vie de la communauté. Notre service de la communauté n’est jamais une charge, mais toujours une joie, car il manifeste concrètement l’amour que nous avons les uns pour les autres. Si nous n’avons pas d’amitié les uns pour les autres en dehors de l’assemblée dominicale, alors il est difficile de croire que nous avons de l’amour les uns pour les autres.

Dans mon Equipe Notre Dame, l’amour que nous avons les uns pour les autres est vérifié par les rencontres gratuites qui ont lieu entre nous, en dehors des réunions prévues par le mouvement. Cette gratuité montre que nous ne sommes pas unis par un objectif commun, ou un mouvement auquel nous adhérons. Nous sommes réunis par amour, au nom du Christ. Il en est de même en paroisse. Nous sommes réunis par amour, avec tendresse.

Nous célébrons l’Eucharistie pour être dans l’amour même de Dieu, nous aimant les uns les autres comme Jésus nous a aimés. Alors Jésus le Christ est reconnaissable au milieu de nous, il a le visage de chacun.

Père Bertrand Carron

Dimanche 25 avril 2021 – 4ème dimanche de Pâques – année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°18

Dimanche des Vocations

Les Apôtres ont abandonné Jésus dans sa Passion.
Mais Pierre et Jean sont désormais en mesure de « boire la coupe » de Jésus et de partager son « baptême » (Marc 10,38).

Ils mourront martyrs, telles des brebis qui, comme leur vrai berger, sont prêtes à donner leur vie par amour.

ÉDITORIAL – Dimanche 18 avril 2021 – 3ème dimanche de Pâques – année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°17

« Je cherche le visage… »

Au cœur de la nuit, même le bruit d’un pas ami peut nous effrayer. À la question : ‘’c’est toi ?’’ ou ‘’qui est là » ? il est nécessaire que l’autre réponde et se montre pour nous rassurer. Oui, il arrive que la seule présence d’une personne ne nous suffise pas pour l’identifier vraiment.
Dans le couloir d’un hôpital, il m’est moi-même arrivé de croiser une personne que je venais visiter sans que je sois capable de la reconnaître. Les traits de son visage qui venait d’être opéré avaient changé, au point que je n’étais plus capable de l’identifier. Il me fallait plus d’éléments, plus de signes.
Si par hasard, avec ou sans masque, il nous arrive de ne pas être reconnu, de quels signes userons-nous pour révéler notre identité, pour dire, ‘’C’est bien moi !’’
Jésus ressuscité, lui, use dans un premier temps de sa parole : « La paix soit avec vous ! » Mais celle-ci ne suffit pas à convaincre ses Apôtres de la réalité de sa présence. Il lui faut aussi, au sens propre comme au figuré, ‘’faire des pieds et des mains’’ pour que ceux-ci, à peine remis de leur émotion, arrivent à le reconnaître.
Nos yeux ne voient pas tout ; notre esprit ne discerne pas tout. Comme les pèlerins d’Emmaüs, nous avons besoin de témoins pour nous guider, pour nous révéler la réalité des choses et des personnes qu’il nous faut connaître ou reconnaitre.
Aujourd’hui encore, je cherche inlassablement le visage du Seigneur. Je le cherche au coin des rues, je le cherche en prison, je le cherche dans les Écritures, je le cherche aussi dans la fraction du pain. Et quand nous sommes rassemblés pour célébrer en sa présence, « Je cherche le visage du Seigneur… tout au fond de vos cœurs. » (cantique cote : SM2)

Bon temps Pascal.
P. Louis Chol

ÉDITORIAL – Dimanche 11 avril 2021 2ème dimanche de Pâques – année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°16

Dimanche de la Divine Miséricorde

La paix soit avec vous !

La paix soit avec vous ! C’est le bonjour du Ressuscité.
La formule revient par trois fois. La paix, on la reçoit, c’est ce dont on a le plus besoin, cela rassure, cela annule la peur. C’est par cette parole rassurante que Jésus se manifeste à ses disciples en plein désarroi.
Une bénédiction de Paix ! Jésus ressuscité leur apporte la félicité d’une Paix profonde que le monde ne peut pas offrir.

Une Paix intérieure

« C’est la Paix que je vous laisse, c’est ma Paix que je vous donne ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Ne soyez donc pas bouleversés et effrayés. » (Jn 14:27)
À nous aussi, Jésus ressuscité vient apporter la Paix de l’âme ! Cette Paix nous libère de nos peurs, de nos doutes, de nos hésitations. La peur, beaucoup de chrétiens la connaissent encore aujourd’hui. Avec la montée du fanatisme religieux dans certains pays, se montrer chrétien n’est pas sans risque… Mais pour nous, dans un cadre de vie sans heurt ni violence, c’est souvent un sentiment de réserve qui nous fait hésiter à témoigner de notre foi en Jésus ressuscité.

La Paix du Christ est une force intérieure

Elle secoue nos torpeurs et nous pousse à aller de l’avant, à oser dire nos convictions face à ceux qui se moquent des principes fondamentaux de la foi chrétienne.
Vivre activement sa foi, c’est oser sortir de sa réserve, c’est briser son enfermement pour s’ouvrir aux autres.
C’est le don de l’Esprit du Ressuscité qui nous pousse à agir, qui nous donne la paix véritable.

Dimanche de la divine miséricorde

En ce dimanche dédié à la miséricorde, tel que Saint Jean Paul II l’a voulu, nous pouvons expérimenter la profondeur de la miséricorde de Dieu et transmettre cette paix autour de nous.

Que tous soient messagers de la paix et de la miséricorde de Dieu. Amen !


P Bonaventure, Vicaire de la Paroisse

ÉDITORIAL – Dimanche 4 avril 2021 – Pâques

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°15

Traverser l’épreuve

Dans la Semaine Sainte, nous suivons Jésus de Nazareth. Il fait don de lui-même, de toute sa vie.
Il a le pouvoir de la donner et de la reprendre.
Nous ne valons pas plus que notre maître. Nous le suivons comme des disciples plus ou moins fidèles, mais sûrs de la fidélité de notre Seigneur.

À chaque Semaine Sainte nous suivons Jésus dans son itinéraire librement consenti. Pour nous sauver, il est rejeté, condamné à mort, et crucifié par les hommes.
Les récits de la passion insistent sur le caractère universel de cette condamnation. Il est rejeté et condamné par tous : les juifs comme les païens, pour que personne ne puisse dire qu’il n’a pas participé à cette justice humaine.

Tous, nous sommes entraînés avec Jésus, comme les disciples, à suivre le Christ qui perd sa vie pour nous. Tous, nous sommes plongés dans l’épreuve du rejet et de la souffrance. Nous vivons alors symboliquement une situation humaine fondamentale : nous vivons l’épreuve, qui doit être traversée. Au cours de notre vie, nous aurons des preuves à traverser, jusqu’à l’ultime.

En plongeant dans la mort avec Jésus, nous retrouvons notre vie. Pour l’instant, notre vie cachée en Dieu avec Jésus est invisible, dans l’espérance. Pourtant, nous devrons bien traverser cette épreuve-là aussi, personnellement. Nous nous y préparons en traversant déjà nos épreuves aujourd’hui. Notre foi consiste à considérer combien Dieu le Père nous aime : il nous a donné son Fils, et nous en avons fait ce que nous avons voulu. Dans ce don se tenait le dépassement de l’ultime épreuve. La mort a perdu son aiguillon en Jésus.

Le Christ est vraiment ressuscité et il nous prend avec lui. Célébrons notre vie !
Père Bertrand Carron

ÉDITORIAL – Dimanche 28 mars 2021 – Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°14

Célébrer Pâques

Nous nous apprêtons à célébrer la Pâques. Toute l’Eglise, toutes les Eglises, se préparent à cette célébration, avec une certaine fièvre. Nous avons été éloignés de ces célébrations l’année dernière, et cette année, les conditions changent d’un jour à l’autre.

Nous célébrerons la Pâques du Christ, comme chaque année, non pas un seul jour, mais durant tout un temps.

La semaine sainte

Nous commencerons, non pas le dimanche – qui commence aux yeux du monde le samedi soir, mais bien le jeudi saint. Ce jour-là nous entrons dans la commémoration de l’offrande que Jésus fait de son corps à notre service, et pour notre salut. Déjà la Pâques est présente. Le don du corps et du sang est déjà fait. La libération nous est offerte.

Le vendredi, nous plongeons dans la mort avec le Christ. Nous reconnaissons que Jésus de Nazareth, vrai homme, est bien le Christ attendu, et vraiment Dieu. Nous le reconnaissons du fait de son rejet, de sa condamnation et de sa mort sur la croix.

Dans le silence du samedi, nous attendons dans la foi que la Résurrection soit manifestée. Nous désirons d’un grand désir voir les jours du Fils de l’homme. Or nous n’avons que la nuit de nos vies à contempler.

Du cœur de la nuit, alors que tous sommeillent, Christ -Jésus est sorti du tombeau. Au cœur de la nuit, Dieu fait ce que Dieu seul peut faire. C’est pourquoi il est si important de célébrer la Pâques dans la nuit. C’est pourquoi nous insistons pour que les chrétiens de nos clochers soient nombreux à profiter de cette nuit qui n’est pas comme les autres nuits. Allons à la rencontre de l’époux, non pas dans le confort de l’après-midi du samedi, mais dans l’énergie de ce jour qui vient.

Nous passerons vraiment de la nuit au jour. Nous allumerons le feu pour veiller dans la nuit, et nous sortirons en plein jour, comme surpris par la lumière, proclamer que oui, vraiment, le Christ-Jésus est ressuscité. Il était mort et il est revenu à la vie ; et nous avec.

Que nous soyons nombreux, dimanche, munis de nos cierges de baptême, à faire briller la nuit, pour recevoir la lumière de la Pâques. Alors pendant 50 jours, nous proclamerons que nos vies sont un trésor dans les mains de Dieu. Lui-même les dirige vers l’éternité.

Bref, réveillez-vous, pour entrer pleinement dans « la lumière de la Résurrection » à 6h30, le dimanche 04 avril à l’église de La Tour de Salvagny.

Père Bertrand Carron.

ÉDITORIAL – Dimanche 21 mars 2021 – 5ème dimanche de Carême année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire n°13

Il est passé par ici, il repassera par là…

Dernière ligne droite avant la Semaine Sainte. Derniers jours d’un Carême qui, comme chaque année, nous aura permis de nous préparer sérieusement aux célébrations Pascales.

Comme des fleurs printanières répandant généreusement leur parfum, notre foi, exposée à « l’astre d’en haut venu nous visiter » (Luc 1,78) devra désormais exhaler sans retenue « la bonne odeur du Christ » (2Cor. 2,15).

Ainsi, nous serons pour lui et pour le monde de vrais ambassadeurs, témoignant que, pour notre plus grand bonheur, il n’a de cesse de « nous appeler à passer des ténèbres à son admirable Lumière » (1P. 2,9).

Humblement, continuons donc de cheminer sans perdre de vue que ce qu’il nous promet a un prix : le prix de sa vie.

  • Nous sentons-nous capables d’aller jusqu’au bout avec lui ?
  • Oserons-nous tourner notre regard vers le haut de la croix le jour du Vendredi Saint ?

En attendant d’agiter nos rameaux dimanche prochain, aplanissons le chemin de notre cœur, car c’est par là qu’il veut passer.

  • Avons-nous le désir d’ôter encore quelques obstacles ?
  • Avons-nous le désir de nous abandonner à lui ?

L’heure est venue de découvrir jusqu’où va l’amour insondable de Dieu. C’est pour nous que sa voix a retenti ; Jésus le dit : « Ce n’est pas pour moi qu’il y a eu cette voix, mais pour vous. » (Jn. 12,29). Puissions-nous donc adopter l’attitude de celui qui est toujours à son écoute : «  …chaque matin, il éveille mon oreille, pour que j’écoute comme écoutent des disciples. Le Seigneur m’a ouvert l’oreille, et je n’ai point résisté. » (Isaïe 50:4).

Il est passé par ici, il repassera par là, saurons-nous le reconnaître ?

Bonne fin de Carême à tous !

P. Louis Chol

ÉDITORIAL – Dimanche 14 mars 2021 – 4ème dimanche de Carême année B

Retrouvez toutes les informations dans le bulletin hebdomadaire n°12

Tout le monde cherche la vérité

Oui, celui qui ne possède pas la vérité mais qui la fait, Celui-là vient à la lumière. Il s’agit d’une recherche permanente et non pas d’une possession.

En ce quatrième dimanche de Carême, le fruit de l’alliance est justement la recherche de la vérité ; le personnage du jour est un païen, Cyrus, le roi de Perse qui fait rentrer le peuple à Jérusalem, alors qu’il a été emmené à Babylone : 70ans d’exil, un temps propice à la conversion.

L’Evangile nous montre combien Dieu nous aime ; Il aime le monde aussi en lui envoyant son Fils. 

Ainsi la lumière est venue dans le monde qui nous conduit à la vérité. Il nous suffit de nous mettre à sa recherche en faisant la vérité et en le faisant durant notre vie.

C’est notre foi au Christ qui nous fait choisir, avec Lui, la lumière et la vérité contre les ténèbres et le mensonge.

De nouveau, au cours de ce voyage de quarante jours vers Pâques, nous sommes appelés à nous convertir : à l’expérience de l’amour de Dieu et son pardon.

C’est justement, Saint Paul qui insiste pour nous faire comprendre que le souci de faire la vérité ne vient pas de notre effort, mais c’est la reconnaissance de l’action de l’Esprit qui nous pousse à faire la vérité en toutes choses.

Quand nous faisons la vérité, nous sommes tous frères dans le Christ.

Que Dieu soit loué pour toujours grâce à nous et à nos œuvres ! 

Père Bonaventure, vicaire de la Paroisse

ÉDITORIAL – Dimanche 7 mars 2021 3ème dimanche de Carême année B

Retrouvez toutes les informations dans le bulletin hebdomadaire n°11

« Vous êtes tous frères ! »

Lisant le thème de la visite du Pape en Irak, du 05 au 08 mars 2021, c’est-à-dire à la fin de cette semaine, je constate que nous sommes très proches du Pape. Le titre de notre projet pastoral paroissial est bien :

« Osons vivre en frères ! » 

Je ne pouvais donc pas taire ce beau voyage du Pape François dans des terres difficiles, auprès des chrétiens d’Orient si souvent maltraités et même massacrés ces dernières années en Irak. Ce pays qui porte dans son corps les blessures de la guerre, du terrorisme, de la violence, des affrontements. Nous savions que le Pape aimait à se rendre dans des endroits dangereux, pour partager les souffrances de ceux qu’il rencontre, et pour faire passer un message aux dirigeants du monde quant à leurs engagements pour la société humaine globale. En 2018, Mgr. Parolin, secrétaire d’Etat du Saint Siège, disait : 

« Les chrétiens et les musulmans sont appelés à éclairer les ténèbres de la peur et du non-sens ».

Monseigneur Parolin

En Irak en particulier, les chrétiens et les musulmans sont appelés à éclairer les ténèbres par la fraternité, car cette terre est précisément le lieu de la naissance d’Abraham, à Our en Chaldée. Ce voyage du Pape est aussi un message vers l’avenir à fonder ensemble entre tous les peuples de la région. Le Pape voudrait une renaissance matérielle et spirituelle de l’Irak. Ce pourrait être aussi un bon exemple pour d’autres pays de la région, qui a tant besoin de paix et de stabilité. J’ajoute la prière de Mgr. Louis Raphaël SAKO, patriarche kaldéen, pour les fruits de ce voyage, que l’on trouve sur le site du diocèse de Lyon.


Père Bertrand Carron.

ÉDITORIAL – Dimanche 14 février 2021

Retrouvez toutes les informations dans : bulletin paroissial 2021-08

6ème Semaine du Temps Ordinaire année B

AIMER

Père Philippe LOUVEAU – (1 Co 13,1-8)


Aimer… non pas aider, mais aimer,
non pas seulement donner, mais aussi recevoir.
Aimer… non pas asservir, mais servir,
non pas posséder, mais respecter.
Aimer… non pas travailler à son compte, en solitaire,
mais œuvrer avec d’autres, en solidaires.
Aimer… non pas céder sans discernement
à toutes les impulsions de son « bon cœur »,
mais chercher le comportement le plus responsable,
savoir dire « oui »… et « non » quand il le faut.
Aimer… non pas tant éprouver de grandes émotions,
aussi intenses qu’éphémères,
que choisir de durer et goûter la fidélité,
non pas seulement affaire de sentiments, mais aussi de volonté.
Aimer… non pas chercher l’exploit, la performance,
mais donner poids et sens à l’humble quotidien,
non pas d’abord une action,
mais une disponibilité de tout l’être.
Aimer… non pas avoir, savoir ou pouvoir,
mais simplement aimer.
Aimer maintenant…non pas rêver du futur, mais accueillir
l’instant présent,
aimer maintenant tel que je suis et non tel que je rêve d’être.
Aimer comme Dieu… sans limite, sans arrière-pensée, sans
regret ni amertume, sans jamais désespérer.
M’aimer moi-même suffisamment pour que l’invitation qui m’est
faite à aimer le prochain comme moi-même ait du sens…
Aimer ceux que Dieu me donne pour compagnons de route,
bien mieux, pour frères…
Aimer Celui qui, tel un mendiant,
frappe à la porte de mon cœur et de ma vie.
Aimer… car cela couvre une multitude de péchés.
Aimer… car cela seul nous fait connaître Dieu.
Aimer… car cela seul rend éternel.
Aimer…imiter Dieu… regarder le Christ..
suivre les appels de l’Esprit.

Diocèse de Lyon

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