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ÉDITORIAL – Dimanche 18 septembre 2022 – Année C 25ème dimanche du Temps Ordinaire

« Aucun domestique ne peut servir deux maîtres à la fois… »

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°38.

Nous venons de vivre ensemble ce dimanche 11 septembre à Lentilly mon installation comme curé.

Père Jorge Jimenez, curé des paroisses de l’Esprit Saint des portes de Lyon et de la Sainte Famille

Beaucoup d’informations me concernant ont sans doute déjà été données par l’évêque présent ainsi que par des personnes de la paroisse Sainte-Anne-des-Calades de Villefranche qui ont pris le temps de me présenter à vous, ma nouvelle communauté.

Voici un résumé de quelques éléments de ma biographie : Jorge JIMENEZ LAX, voici pour le nom complet. Vous vous en doutez, il n’est pas à proprement parler de l’hexagone, mais il a des accents de la péninsule ibérique. Vous ne vous trompez pas ! Je suis de sang espagnol, de père et de mère, de la région de Murcie au sud-est de l’Espagne, où je passe tous mes mois d’août. Et de terre française, lyonnaise : pour être précis, du quartier de la préfecture ou du nouveau palais de justice, suivant de quel côté vous vous situez… J’ai un Bac de technicien, un BTS en maintenance industrielle et un diplôme de technico-commercial. J’ai d’ailleurs exercé ce métier pendant 5 ans à Angoulême, Clermont-Ferrand et Lyon pour une entreprise de systèmes de motorisation du groupe Emerson, Leroy-Somer.

En parallèle, j’ai grandi avec l’aumônerie de l’enseignement public et le scoutisme, j’ai même été pendant quelque temps animateur départemental de la branche Pionnier. Tout cela avec une pratique religieuse dans ma paroisse de baptême, l’Immaculée-Conception, à Lyon 3ème. Travail, aumônerie, scoutisme, paroisse … Je n’ai pas beaucoup eu le temps de m’ennuyer. Ma vie était bien remplie, mais il me manquait quelque chose. L’appel à la prêtrise que j’ai ressenti à mes 12 ans, et que j’ai aussitôt rejeté.

Cette expérience d’être accueilli dans le cœur de Dieu et de ressentir son amour pour chaque homme et chaque femme sur cette terre. Ce désir de bonheur absolu s’est de nouveau présenté devant moi, et j’ai accepté d’entrer en formation au séminaire Saint-Irénée de Lyon. Le combat a été rude : quitter une vie très active et me soumettre au rythme des offices et des cours n’a pas été aussi simple que cela pouvait sembler… Mais une fois la décision de rester prise et acceptée, je n’ai que d’excellents souvenirs de mes années de séminaire et de mes enseignants qui m’ont appris à lire (la Bible), à réfléchir (et à ne rien accepter d’emblée) et ce qu’est la véritable liberté intérieure (des fils de Dieu).


Après Gerland, lieu de mon insertion pastorale, ma première nomination comme ministre ordonné a été à Roanne où j’ai reçu la charge de vicaire pour les paroisses de Roanne et Mably, des aumôneries des collèges et lycées et de l’aumônerie de la fédération de l’Action Catholique des Enfants. C’est cette même mission d’ACE qui m’a fait revenir sur Lyon pour l’aumônerie diocésaine, avec un ministère de vicaire à Meyzieu.


Au bout de 3 ans, j’ai été nommé curé de L’Arbresle où je suis resté 8 ans ; et, avec une belle équipe de laïcs et de jeunes, j’ai fondé le groupe Laetare de la pastorale des jeunes. Puis, Monseigneur Philippe Cardinal BARBARIN m’a nommé curé de Sainte-Anne-des-Calades, avec la mission de construire un centre paroissial qui pourrait accueillir les réunions diocésaines pour le nord du département. Cela fut chose faite – non sans un nombre incalculable de péripéties – avec l’inauguration de la Maison Sainte-Anne en octobre dernier et avec, en prime, l’accueil de trois religieuses de l’Immaculée Conception de Castres et la fondation de leur nouveau couvent.
Monseigneur Michel Dubost, me voyant inoccupé, me donne alors la charge de Vicaire territorial pour le Rhône Vert, avec mission de prendre soin des prêtres.

Aujourd’hui, me voici envoyé sur vos paroisses … Ensemble, nous aurons à faire vivre l’évangile et à prendre soin les uns des autres.

Que le Seigneur nous bénisse et nous permette de toujours mieux répondre à sa volonté.


Jorge JIMENEZ

ÉDITORIAL – Dimanche 12 juin 2022 – Année C Solennité de la Sainte Trinité

« Tout ce que possède le Père est à moi ; l’Esprit reçoit ce qui vient de moi pour vous le faire connaître » (Jn 16, 12-15)

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°24.

janvier 1997: Art Sacré, copie avec variante de l'Icône de la sainte Trinité de Andreï Roublev.
Art Sacré, variante de l’Icône de la sainte Trinité de Andreï Roublev

Formation « Aînés dans la foi »

Pendant deux années, des paroissiens et paroissiennes du doyenné se sont formés grâce au cursus des «aînés dans la foi». Pendant deux ans ils ont suivi 1h30 de conférences tous les mercredi soir – en partie en vidéo-conférence.
Le bilan est remarquable. La connaissance du contenu de la foi s’est trouvée à la fois élargie et approfondie.
Les personnes invitées ont élargi leur domaine de connaissance. Certaines ne seraient jamais allées étudier dans des domaines qui leur semblaient sans intérêt, ou trop compliqués pour elles. Dans les domaines comme la Bible et la Parole de Dieu, tous et toutes ont approfondi leurs connaissances et leur capacité à lire et à commenter la Parole avec plus d’intelligence.
C’est donc l’ouverture d’une grande porte vers l’approfondissement de la foi. Pour beaucoup, il est désormais plus facile de répondre aux questions concernant la religion, et leur propre foi. Tous et toutes ont vécu une expérience de croissance spirituelle et fraternelle dans l’équipe. Deux ans de compagnonnage, ça compte !
Désormais, la question se pose pour toutes et tous les membres de nos paroisses :

  • Que pouvons-nous proposer comme formation pour que les chrétiens avancent dans leur vie spirituelle ?
  • Quels cadres créer pour que vous puissiez, là où vous en êtes, progresser dans la foi et l’amour que Jésus nous propose de vivre tout au long de notre vie ?


Les idées sont les bienvenues, pour que les acteurs pastoraux puissent s’adapter au mieux aux demandes des uns et des autres pour avancer ensemble, comme des frères et sœurs.

Père Bertrand Carron.

Les formations du diocèse de Lyon

https://lyon.catholique.fr/diocese/service-diocesain/ecole-saint-irenee-service-diocesain-de-formation/

ÉDITORIAL – Dimanche 2 mai 2021 – 5ème dimanche de Pâques – année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°19

Présence du Seigneur

Il est difficile de reconnaître le Seigneur présent au milieu de nous. Lorsqu’il se présente à Paul sur le chemin de Damas, il dit : « Je suis Jésus que tu persécutes ». Donc pour Paul, et ensuite pour toute la tradition, l’Eglise est identifiée à Jésus ressuscité. Car Paul n’a pas connu Jésus de Nazareth, mais seulement les disciples – qu’il envoyait en prison.

Nous avons à faire le même chemin de conversion, sans cesse. Reconnaître Jésus dans ceux qui sont avec nous disciples du Seigneur. Jésus est réellement présent dans le frère qui se trouve à côté de moi. C’est une question de foi, qui emporte des conséquences dans notre vie de tous les jours.

L’institution de l’Eucharistie

Les Evangiles nous présentent le lavement des pieds comme équivalent de l’institution de l’Eucharistie. Ce n’est pas un hasard si trois Evangiles racontent le dernier repas de Jésus, avec l’institution de l’Eucharistie, quand Saint Jean raconte, au cœur de ce repas, le lavement des pieds. Il s’agit de se laver les pieds les uns aux autres. Il n’y a pas d’Eucharistie sans amour du frère.

Cet amour du frère se nourrit de l’Eucharistie, et rend l’Eucharistie possible. Je viens présenter mon offrande avec tout l’amour possible pour les frères qui m’entourent. Cet amour s’exprime au premier degré dans la communauté rassemblée. Nous avons de la tendresse les uns pour les autres. Cet amour du frère se manifeste par les gestes d’amitiés et la convivialité qui accomplissent la vie de la communauté. Notre service de la communauté n’est jamais une charge, mais toujours une joie, car il manifeste concrètement l’amour que nous avons les uns pour les autres. Si nous n’avons pas d’amitié les uns pour les autres en dehors de l’assemblée dominicale, alors il est difficile de croire que nous avons de l’amour les uns pour les autres.

Dans mon Equipe Notre Dame, l’amour que nous avons les uns pour les autres est vérifié par les rencontres gratuites qui ont lieu entre nous, en dehors des réunions prévues par le mouvement. Cette gratuité montre que nous ne sommes pas unis par un objectif commun, ou un mouvement auquel nous adhérons. Nous sommes réunis par amour, au nom du Christ. Il en est de même en paroisse. Nous sommes réunis par amour, avec tendresse.

Nous célébrons l’Eucharistie pour être dans l’amour même de Dieu, nous aimant les uns les autres comme Jésus nous a aimés. Alors Jésus le Christ est reconnaissable au milieu de nous, il a le visage de chacun.

Père Bertrand Carron

Dimanche 25 avril 2021 – 4ème dimanche de Pâques – année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°18

Dimanche des Vocations

Les Apôtres ont abandonné Jésus dans sa Passion.
Mais Pierre et Jean sont désormais en mesure de « boire la coupe » de Jésus et de partager son « baptême » (Marc 10,38).

Ils mourront martyrs, telles des brebis qui, comme leur vrai berger, sont prêtes à donner leur vie par amour.

ÉDITORIAL – Dimanche 18 avril 2021 – 3ème dimanche de Pâques – année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°17

« Je cherche le visage… »

Au cœur de la nuit, même le bruit d’un pas ami peut nous effrayer. À la question : ‘’c’est toi ?’’ ou ‘’qui est là » ? il est nécessaire que l’autre réponde et se montre pour nous rassurer. Oui, il arrive que la seule présence d’une personne ne nous suffise pas pour l’identifier vraiment.
Dans le couloir d’un hôpital, il m’est moi-même arrivé de croiser une personne que je venais visiter sans que je sois capable de la reconnaître. Les traits de son visage qui venait d’être opéré avaient changé, au point que je n’étais plus capable de l’identifier. Il me fallait plus d’éléments, plus de signes.
Si par hasard, avec ou sans masque, il nous arrive de ne pas être reconnu, de quels signes userons-nous pour révéler notre identité, pour dire, ‘’C’est bien moi !’’
Jésus ressuscité, lui, use dans un premier temps de sa parole : « La paix soit avec vous ! » Mais celle-ci ne suffit pas à convaincre ses Apôtres de la réalité de sa présence. Il lui faut aussi, au sens propre comme au figuré, ‘’faire des pieds et des mains’’ pour que ceux-ci, à peine remis de leur émotion, arrivent à le reconnaître.
Nos yeux ne voient pas tout ; notre esprit ne discerne pas tout. Comme les pèlerins d’Emmaüs, nous avons besoin de témoins pour nous guider, pour nous révéler la réalité des choses et des personnes qu’il nous faut connaître ou reconnaitre.
Aujourd’hui encore, je cherche inlassablement le visage du Seigneur. Je le cherche au coin des rues, je le cherche en prison, je le cherche dans les Écritures, je le cherche aussi dans la fraction du pain. Et quand nous sommes rassemblés pour célébrer en sa présence, « Je cherche le visage du Seigneur… tout au fond de vos cœurs. » (cantique cote : SM2)

Bon temps Pascal.
P. Louis Chol

ÉDITORIAL – Dimanche 11 avril 2021 2ème dimanche de Pâques – année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°16

Dimanche de la Divine Miséricorde

La paix soit avec vous !

La paix soit avec vous ! C’est le bonjour du Ressuscité.
La formule revient par trois fois. La paix, on la reçoit, c’est ce dont on a le plus besoin, cela rassure, cela annule la peur. C’est par cette parole rassurante que Jésus se manifeste à ses disciples en plein désarroi.
Une bénédiction de Paix ! Jésus ressuscité leur apporte la félicité d’une Paix profonde que le monde ne peut pas offrir.

Une Paix intérieure

« C’est la Paix que je vous laisse, c’est ma Paix que je vous donne ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Ne soyez donc pas bouleversés et effrayés. » (Jn 14:27)
À nous aussi, Jésus ressuscité vient apporter la Paix de l’âme ! Cette Paix nous libère de nos peurs, de nos doutes, de nos hésitations. La peur, beaucoup de chrétiens la connaissent encore aujourd’hui. Avec la montée du fanatisme religieux dans certains pays, se montrer chrétien n’est pas sans risque… Mais pour nous, dans un cadre de vie sans heurt ni violence, c’est souvent un sentiment de réserve qui nous fait hésiter à témoigner de notre foi en Jésus ressuscité.

La Paix du Christ est une force intérieure

Elle secoue nos torpeurs et nous pousse à aller de l’avant, à oser dire nos convictions face à ceux qui se moquent des principes fondamentaux de la foi chrétienne.
Vivre activement sa foi, c’est oser sortir de sa réserve, c’est briser son enfermement pour s’ouvrir aux autres.
C’est le don de l’Esprit du Ressuscité qui nous pousse à agir, qui nous donne la paix véritable.

Dimanche de la divine miséricorde

En ce dimanche dédié à la miséricorde, tel que Saint Jean Paul II l’a voulu, nous pouvons expérimenter la profondeur de la miséricorde de Dieu et transmettre cette paix autour de nous.

Que tous soient messagers de la paix et de la miséricorde de Dieu. Amen !


P Bonaventure, Vicaire de la Paroisse

ÉDITORIAL – Dimanche 4 avril 2021 – Pâques

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°15

Traverser l’épreuve

Dans la Semaine Sainte, nous suivons Jésus de Nazareth. Il fait don de lui-même, de toute sa vie.
Il a le pouvoir de la donner et de la reprendre.
Nous ne valons pas plus que notre maître. Nous le suivons comme des disciples plus ou moins fidèles, mais sûrs de la fidélité de notre Seigneur.

À chaque Semaine Sainte nous suivons Jésus dans son itinéraire librement consenti. Pour nous sauver, il est rejeté, condamné à mort, et crucifié par les hommes.
Les récits de la passion insistent sur le caractère universel de cette condamnation. Il est rejeté et condamné par tous : les juifs comme les païens, pour que personne ne puisse dire qu’il n’a pas participé à cette justice humaine.

Tous, nous sommes entraînés avec Jésus, comme les disciples, à suivre le Christ qui perd sa vie pour nous. Tous, nous sommes plongés dans l’épreuve du rejet et de la souffrance. Nous vivons alors symboliquement une situation humaine fondamentale : nous vivons l’épreuve, qui doit être traversée. Au cours de notre vie, nous aurons des preuves à traverser, jusqu’à l’ultime.

En plongeant dans la mort avec Jésus, nous retrouvons notre vie. Pour l’instant, notre vie cachée en Dieu avec Jésus est invisible, dans l’espérance. Pourtant, nous devrons bien traverser cette épreuve-là aussi, personnellement. Nous nous y préparons en traversant déjà nos épreuves aujourd’hui. Notre foi consiste à considérer combien Dieu le Père nous aime : il nous a donné son Fils, et nous en avons fait ce que nous avons voulu. Dans ce don se tenait le dépassement de l’ultime épreuve. La mort a perdu son aiguillon en Jésus.

Le Christ est vraiment ressuscité et il nous prend avec lui. Célébrons notre vie !
Père Bertrand Carron

ÉDITORIAL – Dimanche 28 mars 2021 – Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°14

Célébrer Pâques

Nous nous apprêtons à célébrer la Pâques. Toute l’Eglise, toutes les Eglises, se préparent à cette célébration, avec une certaine fièvre. Nous avons été éloignés de ces célébrations l’année dernière, et cette année, les conditions changent d’un jour à l’autre.

Nous célébrerons la Pâques du Christ, comme chaque année, non pas un seul jour, mais durant tout un temps.

La semaine sainte

Nous commencerons, non pas le dimanche – qui commence aux yeux du monde le samedi soir, mais bien le jeudi saint. Ce jour-là nous entrons dans la commémoration de l’offrande que Jésus fait de son corps à notre service, et pour notre salut. Déjà la Pâques est présente. Le don du corps et du sang est déjà fait. La libération nous est offerte.

Le vendredi, nous plongeons dans la mort avec le Christ. Nous reconnaissons que Jésus de Nazareth, vrai homme, est bien le Christ attendu, et vraiment Dieu. Nous le reconnaissons du fait de son rejet, de sa condamnation et de sa mort sur la croix.

Dans le silence du samedi, nous attendons dans la foi que la Résurrection soit manifestée. Nous désirons d’un grand désir voir les jours du Fils de l’homme. Or nous n’avons que la nuit de nos vies à contempler.

Du cœur de la nuit, alors que tous sommeillent, Christ -Jésus est sorti du tombeau. Au cœur de la nuit, Dieu fait ce que Dieu seul peut faire. C’est pourquoi il est si important de célébrer la Pâques dans la nuit. C’est pourquoi nous insistons pour que les chrétiens de nos clochers soient nombreux à profiter de cette nuit qui n’est pas comme les autres nuits. Allons à la rencontre de l’époux, non pas dans le confort de l’après-midi du samedi, mais dans l’énergie de ce jour qui vient.

Nous passerons vraiment de la nuit au jour. Nous allumerons le feu pour veiller dans la nuit, et nous sortirons en plein jour, comme surpris par la lumière, proclamer que oui, vraiment, le Christ-Jésus est ressuscité. Il était mort et il est revenu à la vie ; et nous avec.

Que nous soyons nombreux, dimanche, munis de nos cierges de baptême, à faire briller la nuit, pour recevoir la lumière de la Pâques. Alors pendant 50 jours, nous proclamerons que nos vies sont un trésor dans les mains de Dieu. Lui-même les dirige vers l’éternité.

Bref, réveillez-vous, pour entrer pleinement dans « la lumière de la Résurrection » à 6h30, le dimanche 04 avril à l’église de La Tour de Salvagny.

Père Bertrand Carron.

ÉDITORIAL – Dimanche 21 mars 2021 – 5ème dimanche de Carême année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire n°13

Il est passé par ici, il repassera par là…

Dernière ligne droite avant la Semaine Sainte. Derniers jours d’un Carême qui, comme chaque année, nous aura permis de nous préparer sérieusement aux célébrations Pascales.

Comme des fleurs printanières répandant généreusement leur parfum, notre foi, exposée à « l’astre d’en haut venu nous visiter » (Luc 1,78) devra désormais exhaler sans retenue « la bonne odeur du Christ » (2Cor. 2,15).

Ainsi, nous serons pour lui et pour le monde de vrais ambassadeurs, témoignant que, pour notre plus grand bonheur, il n’a de cesse de « nous appeler à passer des ténèbres à son admirable Lumière » (1P. 2,9).

Humblement, continuons donc de cheminer sans perdre de vue que ce qu’il nous promet a un prix : le prix de sa vie.

  • Nous sentons-nous capables d’aller jusqu’au bout avec lui ?
  • Oserons-nous tourner notre regard vers le haut de la croix le jour du Vendredi Saint ?

En attendant d’agiter nos rameaux dimanche prochain, aplanissons le chemin de notre cœur, car c’est par là qu’il veut passer.

  • Avons-nous le désir d’ôter encore quelques obstacles ?
  • Avons-nous le désir de nous abandonner à lui ?

L’heure est venue de découvrir jusqu’où va l’amour insondable de Dieu. C’est pour nous que sa voix a retenti ; Jésus le dit : « Ce n’est pas pour moi qu’il y a eu cette voix, mais pour vous. » (Jn. 12,29). Puissions-nous donc adopter l’attitude de celui qui est toujours à son écoute : «  …chaque matin, il éveille mon oreille, pour que j’écoute comme écoutent des disciples. Le Seigneur m’a ouvert l’oreille, et je n’ai point résisté. » (Isaïe 50:4).

Il est passé par ici, il repassera par là, saurons-nous le reconnaître ?

Bonne fin de Carême à tous !

P. Louis Chol

ÉDITORIAL – Dimanche 14 mars 2021 – 4ème dimanche de Carême année B

Retrouvez toutes les informations dans le bulletin hebdomadaire n°12

Tout le monde cherche la vérité

Oui, celui qui ne possède pas la vérité mais qui la fait, Celui-là vient à la lumière. Il s’agit d’une recherche permanente et non pas d’une possession.

En ce quatrième dimanche de Carême, le fruit de l’alliance est justement la recherche de la vérité ; le personnage du jour est un païen, Cyrus, le roi de Perse qui fait rentrer le peuple à Jérusalem, alors qu’il a été emmené à Babylone : 70ans d’exil, un temps propice à la conversion.

L’Evangile nous montre combien Dieu nous aime ; Il aime le monde aussi en lui envoyant son Fils. 

Ainsi la lumière est venue dans le monde qui nous conduit à la vérité. Il nous suffit de nous mettre à sa recherche en faisant la vérité et en le faisant durant notre vie.

C’est notre foi au Christ qui nous fait choisir, avec Lui, la lumière et la vérité contre les ténèbres et le mensonge.

De nouveau, au cours de ce voyage de quarante jours vers Pâques, nous sommes appelés à nous convertir : à l’expérience de l’amour de Dieu et son pardon.

C’est justement, Saint Paul qui insiste pour nous faire comprendre que le souci de faire la vérité ne vient pas de notre effort, mais c’est la reconnaissance de l’action de l’Esprit qui nous pousse à faire la vérité en toutes choses.

Quand nous faisons la vérité, nous sommes tous frères dans le Christ.

Que Dieu soit loué pour toujours grâce à nous et à nos œuvres ! 

Père Bonaventure, vicaire de la Paroisse

Diocèse de Lyon

Flux L’Evangile quotidien

  • Évangile : « Tu as reçu le bonheur, et Lazare, le malheur. Maintenant, lui, il trouve ici la consolation, et toi, la souffrance » (Lc 16, 19-31)

Le saint du jour