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Célébrer la fête des Rameaux 2020 à la maison

Tout baptisé est habilité par la grâce de son baptême à diriger ce temps de prière, à plus forte raison les parents pour leur famille. La célébration peut débuter dans le jardin ou à la porte de la maison ou de l’appartement, si c’est possible. On se dirigera ensuite vers le lieu de la prière. On peut se munir d’une croix ou d’une icône qui peut être confiée à un des participants.

Pour en savoir plus : Pour célébrer les rameaux

ÉDITORIAL – 5 Avril 2020 – Dimanche des Rameaux et de la Passion du Seigneur – Année A

Retrouvez toutes les informations dans : bulletin paroissial 2020-15

Elargis l’espace de ta tente

En ce temps de confinement, nous retrouvons le sens de l’Eglise domestique. Dans le même temps, les réseaux sociaux nous font connaître nombre d’initiatives paroissiales, diocésaines ou universelles.
De cette façon le cœur du monde bat dans chaque maison. Nous avons l’occasion de (re)découvrir à quel point nous sommes en communion lorsque nous prions chacun chez nous. Or nous priions déjà les uns pour les autres sans cesse bien avant le confinement.

Nous recevons par le diocèse le déroulement de célébrations de la semaine sainte « à la maison ». Les parents retrouvent ici leur rôle de premiers éducateurs de leurs enfants, en particulier dans le domaine de la vie spirituelle.

ÉDITORIAL – 29 mars 2020 – 5ème dimanche de Carême – Année A

Retrouvez toutes les informations dans : bulletin paroissial 2020-14

Tous debout avec Jésus !

« Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort ».

Voilà une parole qui sonne comme une accusation. En ce moment de crise totale, nous voulons dire à Jésus, si tu es là, nos frères et sœurs ne meurent pas. Nous vivons dans cette période de souffrance, des peurs et des inquiétudes. Le confinement s’alourdit, la fatigue pèse à nos héros personnels de santé, les dirigeants de notre société cherchent des moyens et proposent des mesures pour lutter contre notre ennemi. Nous croyants, nous pouvons poser la question : « Où est-il notre Dieu ? Qu’est-ce qu’il fait ?
Ce cri de révolte nous montre déjà que nous avons besoin de lui.

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Dimanche 22 mars – 4ème dimanche de Carême

Retrouvez toutes les informations dans : Bulletin Paroissiale 2020 – 13

Confinement

Nous traversons une période étrange. L’état d’urgence est décrété par le gouvernement, les français, comme de nombreux peuples du monde sont confinés chez eux pour leur sécurité – par la mise en place de moyens extrêmement dérogatoires aux libertés individuels d’une démocratie.

Comme chrétiens catholiques, nous sommes tenus d’être exemplaires dans la mise en œuvre des décisions du gouvernement, appuyé par le parlement.

Il n’est pas utile de revenir sur les modalités de notre confinement physique et social.

Nous pouvons cependant profiter de ce temps différent qui nous est donné, pour développer notre vie intérieure.

Les actes de charité seront réduits ces temps-ci, mais dans les familles il sera certainement important de gérer au mieux les conflits entre les différents membres. La charité aura son rôle à jouer. Il sera bon aussi de prendre soin des personnes confinées qui auront besoin que d’autres fassent leurs courses. Nous pourrons tout simplement prendre des nouvelles les uns des autres.

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Le 25 mars, illuminons l’Annonciation

L’ensemble des évêques de France invite les Français à un geste commun

le mercredi 25 mars prochain, à 19h30.

Les catholiques lui donneront une signification particulière en raison de la fête de l’Annonciation, mais tout le monde peut s’y joindre . Pour en savoir plus :

Dimanche 15 mars – 3ème dimanche de Carême

Évangile selon Saint Jean chapitre 4, versets 5 à 42
Jésus rencontre la Samaritaine

Jésus arrivait à une ville de Samarie appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph, et où se trouve le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s’était assis là, au bord du puits. Il était environ midi.
Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l’eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. » (En effet, ses disciples étaient partis à la ville pour acheter de quoi manger.)
La Samaritaine lui dit : « Comment ! Toi qui es Juif, tu me demandes à boire, à moi, une Samaritaine ? » (En effet, les Juifs ne veulent rien avoir en commun avec les Samaritains.)
Jésus lui répondit : « Si tu savais le don de Dieu, si tu connaissais celui qui te dit : ’Donne-moi à boire’, c’est toi qui lui aurais demandé, et il t’aurait donné de l’eau vive. »
Elle lui dit : « Seigneur, tu n’as rien pour puiser, et le puits est profond ; avec quoi prendrais-tu l’eau vive ?

Serais-tu plus grand que notre père Jacob qui nous a donné ce puits, et qui en a bu lui-même, avec ses fils et ses bêtes ? »
Jésus lui répondit : « Tout homme qui boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que moi je lui donnerai n’aura plus jamais soif ; et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui source jaillissante pour la vie éternelle. »
La femme lui dit : « Seigneur, donne-la-moi, cette eau : que je n’aie plus soif, et que je n’aie plus à venir ici pour puiser. »
Jésus lui dit : « Va, appelle ton mari, et reviens. »
La femme répliqua : « Je n’ai pas de mari. » Jésus reprit : « Tu as raison de dire que tu n’as pas de mari, car tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari : là, tu dis vrai. »
La femme lui dit : « Seigneur, je le vois, tu es un prophète. Alors, explique-moi : nos pères ont adoré Dieu sur la montagne qui est là, et vous, les Juifs, vous dites que le lieu où il faut l’adorer est à Jérusalem. »

Jésus lui dit : « Femme, crois-moi : l’heure vient où vous n’irez plus ni sur cette montagne ni à Jérusalem pour adorer le Père. Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous adorons, nous, celui que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. Mais l’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père. Dieu est esprit, et ceux qui l’adorent, c’est en esprit et vérité qu’ils doivent l’adorer. »
La femme lui dit : « Je sais qu’il vient, le Messie, celui qu’on appelle Christ. Quand il viendra, c’est lui qui nous fera connaître toutes choses. »
Jésus lui dit : « Moi qui te parle, je le suis. »
Là-dessus, ses disciples arrivèrent ; ils étaient surpris de le voir parler avec une femme. Pourtant, aucun ne lui dit : « Que demandes-tu ? » ou : « Pourquoi parles-tu avec elle ? »
La femme, laissant là sa cruche, revint à la ville et dit aux gens : « Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-il pas le Messie ? »
Ils sortirent de la ville, et ils se dirigeaient vers Jésus.
Pendant ce temps, les disciples l’appelaient : « Rabbi, viens manger. »
Mais il répondit : « Pour moi, j’ai de quoi manger : c’est une nourriture que vous ne connaissez pas. »

Les disciples se demandaient : « Quelqu’un lui aurait-il apporté à manger ? »
Jésus leur dit : « Ma nourriture, c’est de faire la volonté de celui qui m’a envoyé et d’accomplir son oeuvre.
Ne dites-vous pas : ’Encore quatre mois et ce sera la moisson’ ? Et moi je vous dis : Levez les yeux et regardez les champs qui se dorent pour la moisson.
Dès maintenant, le moissonneur reçoit son salaire : il récolte du fruit pour la vie éternelle, si bien que le semeur se réjouit avec le moissonneur.
Il est bien vrai, le proverbe : ’L’un sème, l’autre moissonne.’
Je vous ai envoyés moissonner là où vous n’avez pas pris de peine, d’autres ont pris de la peine, et vous, vous profitez de leurs travaux. »
Beaucoup de Samaritains de cette ville crurent en Jésus, à cause des paroles de la femme qui avait rendu ce témoignage : « Il m’a dit tout ce que j’ai fait. »
Lorsqu’ils arrivèrent auprès de lui, ils l’invitèrent à demeurer chez eux. Il y resta deux jours.
Ils furent encore beaucoup plus nombreux à croire à cause de ses propres paroles, et ils disaient à la femme : « Ce n’est plus à cause de ce que tu nous as dit que nous croyons maintenant ; nous l’avons entendu par nous-mêmes, et nous savons que c’est vraiment lui le Sauveur du monde. »

Méditation continue de l’évangile de Jean.

La liturgie de ce troisième dimanche de Carême nous donne à méditer une des scènes les plus extraordinaires de l’évangile où Saint Jean nous dévoile le mystère du don de Dieu ?

Ce mystère est sous le symbole de l’eau qui féconde la terre et donne la vie au monde.

Jésus se présente au puits de Jacob comme celui qui a soif, qui a besoin d’aide et qui est fatigué par la route.

La chaleur du midi est écrasante, il s’assied sur la margelle du puits.

Sa demande d’eau prend la Samaritaine par surprise. Les juifs contractaient une impureté légale, s’ils acceptaient de la part des samaritains, un simple verre d’eau fraiche. De là, la question de la Samaritaine lorsque Jésus lui demande : «Donne-moi à boire » : ‘’comment, toi qui est juif, tu me demandes à boire ?’’

La préface de ce dimanche nous dit : ‘’en demandant à la Samaritaine de lui donner à boire, Jésus faisait à cette femme le don de la foi. Il avait un si grand désir d’éveiller la foi dans son cœur, qu’il fit naitre en elle l’amour même de Dieu.

Il était environ midi, l’heure où le soleil est au zénith, où il n’y a pas d’ombre.

L’invitation nous est donnée d’ouvrir nos zones d’ombre, nos chambres noires pour qu’il vienne y demeurer, car il n’y a pas de ténèbres en Lui.

Jésus scrute son cœur féminin avec délicatesse. Il a deviné sa soif de bonheur, que n’apaisent pas les amours de passage.

Midi n’était pas l’heure, le moment pour puiser de l’eau.

La Samaritaine, mal vue dans son village, choisit, elle, cette heure pour ne rencontrer personne.

Ou bien Saint Jean veut-il nous faire entendre que c’est l’heure de la pleine lumière et que la lumière du monde vient de se lever sur la Samarie et sur ‘’notre Samarie’’, avec la révélation du Messie.
Le don de Dieu, c’est Jésus lui-même, c’est de le connaitre.

Jésus le dira dans sa dernière prière :

« La Vie Eternelle, c’est qu’ils te connaissent, Toi et Celui que tu as envoyé » Jean 17.
Jean nous fait comprendre qu’avec la venue du Messie, la phase du monde est changée, les temps sont accomplis.

L’heure vers laquelle tendait toute l’histoire humaine a sonné.

Désormais le culte n’est plus une affaire de lieu, de temple ni de montagne, l’eau vive jaillit dans chaque cœur croyant.

Jésus ouvre chez la Samaritaine un chemin intérieur qui fait apparaitre en elle le désir de quelque chose de plus profond.
S’il existe une soif physique indispensable pour vivre sur cette terre, existe également chez l’homme, une soif spirituelle que Dieu seul peut combler.

« Ouvre-toi à l’Esprit et sois libre dans le Christ. »

Bonne méditation

Abbé Philémon Mutware

ÉDITORIAL – 23 février 2020

Retrouvez toutes les informations dans : Bulletin Paroissial 2020-09

7ème dimanche du temps ordinaire- Année A

Je suis le père Philémon Mutware. Je viens du diocèse d’Uvira à l’Est de la République démocratique du Congo où j’ai fait toutes mes études, primaire, secondaire et grand séminaire.

Une fois devenu prêtre, le 1er novembre 1998, j’ai été nommé économe et chargé de vocation dans mon diocèse d’Uvira. Pour des raisons sécuritaires, j’ai été envoyé à la cathédrale Regina Mundi dans l’archidiocèse de Bujumbura, capitale du Burundi. Après un an, il m’a été demandé d’aller
dans le diocèse d’Evry-Corbeil-Essonnes pour le ministère pastoral. J’en ai profité pour faire des études de master en théologie, spécialisation en oecuménisme à l’institut catholique de Paris. J’ai exercé plusieurs ministères, entre autres :

l’aumônerie universitaire d’Orsay, curé de la paroisse de Bièvres, de Notre Dame de la Voie (Athis-Mons), curé de la cathédrale Saint Spire de Corbeil-Essonnes pendant 7 ans et chargé de mess d’évangélisation du diocèse pendant 12 ans, membre de la vie spirituelle du diocèse, membre du comité du clergé et prédicateur des retraites.

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ÉDITORIAL – 2 février 2020

Retrouvez toutes les informations dans : Bulletin Paroissial 2020-06

Présentation du Seigneur au Temple – Année A

Ce 2 février, fête de la Présentation de Jésus au Temple de Jérusalem, l’évangile nous parle de la rencontre d’un jeune couple et de deux anciens ; Marie et Joseph, d’une part et Syméon et Anne, d’autre part. Ce jeune couple répond à l’appel de la Loi de Moïse, ce n’est pas une obligation ou une formalité mais une réponse à l’appel de Dieu. Pour Syméon, le texte nous dit par trois fois qu’il répond à l’appel de l’Esprit Saint, c’est donc à un double appel, celui de la Loi et celui de l’Esprit Saint que répondent Marie et Joseph, Syméon et Anne.

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ÉDITORIAL – 15 Décembre 2019 3ème dimanche de l’Avent – Année A

Retrouvez toutes les informations dans : Feuille Paroissiale 2019-51

Une grande fête

Je veux parler bien sûr du huit décembre, à l’occasion de la célébration de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie.
Dans tous les clochers, la mobilisation a été belle.

En particulier à La Tour de Salvagny, les gens sont venus nombreux à l’église. Ils étaient même très nombreux samedi et dimanche après-midi. Les visiteurs ont fait un circuit pour découvrir la Vierge Marie à travers différentes représentations. L’équipe créée pour accueillir était nombreuse aussi. Nous voyons là combien il est nécessaire que les chrétiens s’engagent pour la vie de leur communauté là où ils sont.

À Dommartin, nous étions quelques-uns et quelques-unes à chanter sur le parvis de l’église en l’honneur de la Vierge Marie. Ce n’est pas le nombre qui importait, mais bien d’être réunis pour prier en ce jour de fête particulier.

Nous étions encore nombreux pour la messe du soir à l’église Saint Ennemond à la Tour, à la suite de Noël’in.

Durant ce week-end, dans tous ces évènements nous avons simplement mis en oeuvre une partie de notre projet pastoral :

« Une spiritualité vivante pour une paroisse accueillante et joyeuse ».

Certes, nous avons encore de la
marge, mais en tout cas le mouvement existe, et il procure
de la joie.
Tout cela est très bon sur la route qui nous mène à la grande fête de Noël.


Père Bertrand Carron

ÉDITORIAL – 24 Novembre 2019 34ème semaine du Temps Ordinaire année C

Retrouvez toutes les informations dans : Feuille Paroissiale 2019-48

Le Christ Roi de l’univers

Nous avons entendu dimanche dernier les paroles de Jésus sur les derniers temps – que nous attendons avec confiance. L’année liturgique va vers sa fin, et la liturgie de l’Eglise nous invite à regarder vers les « fins dernières ». Nous sommes dans le monde, mais nous ne sommes pas du monde : nous avons hâte que ce monde finisse, et que le règne de Dieu advienne, par Jésus le Christ. C’est pourquoi, avant de basculer dans une nouvelle année liturgique, nous contemplons le Christ, roi de l’univers.

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