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Horaires des messes en juillet

Retrouvez ici la feuille hebdomadaire des horaires de messe de la première semaine de juillet.

ÉDITORIAL – Dimanche 26 juin 2022 – Année C 13ème dimanche du Temps Ordinaire

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°26.


ORDONNÉS


Dimanche 26 juin, à 15H30 en la cathédrale, quatre nouveaux prêtres seront ordonnés pour le diocèse de Lyon : Guillaume de la Porte, Olivier de Petiville, Jean Peytou et Vincent Zobler.
Le 18 juin dernier, c’étaient quatre diacres permanents qui étaient ordonnés pour notre diocèse : Yves Grouin, Luc Marcellin, Marc Pescheux et Olivier Pons.

Vous vous rappelez vos cours de mathématiques ?

Soit un nouveau prêtre ou un nouveau diacre :

En Y, vers le ciel, il est ordonné à la mission de l’Église, la mission de tous les baptisés. Sur cet axe vertical, tous les points que nous sommes ont une coordonnée.

En X, sur l’autre axe, il est ordonné à la vie des communautés, dans ce diocèse. La vie personnelle de chacun implique d’autres dimensions, bien sûr.
L’abscisse (cette verticalité qui – suivant l’étymologie de ce mot – « coupe ») est ce souffle du Seigneur en chacune de nos vies : désir de vivre les qualités de Jésus, appel du Royaume de Dieu, désir de porter la Bonne Nouvelle, accueil et offrande au Seigneur de cette part de la vie du monde qui nous touche… C’est la responsabilité de chacun d’accueillir cet « appel d’air » du Seigneur, vers le haut.
L’ordonnée, pour un prêtre (me limitant à mon expérience), ce sont les communautés et les personnes. Le prêtre accepte d’être déplacé par celles et ceux vers qui il est envoyé.

Et pour les laïcs ?

Y a-t-il une ligne d’ordonnée dans le plan de la vie de l’Église ? Le Concile Vatican II dit que le sacerdoce commun des fidèles [enraciné dans leur baptême] et le sacerdoce ministériel sont ordonnés l’un à l’autre (Lumen Gentium, 10). Être ordonnés les uns aux autres, n’est-ce pas une merveilleuse image de la charité que le Seigneur Jésus commande à ses disciples ?.


« Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres. » ( Jn 15, 17)

ÉDITORIAL – Dimanche 5 juin 2022 – Année C -Solennité de PENTECÔTE

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°23.

« Tous ceux qui se laissent conduire par l’Esprit de Dieu, ceux-là sont fils de Dieu » (Rm 8, 8-17)

Mardi 17 Mai, a eu lieu une journée de bilan qui réunissait, à la Maison Paroissiale de Charbonnières, tous (presque) les membres des Équipes Funérailles du doyenné.

Étaient présents Père Norbert Otéro, Père Bertrand Carron, Père Louis Chol, et Père Régis Grosperrin. Présentes aussi nos LEM: Lydie Barresi et Isabelle Brault, nos secrétaires paroissiales : Émilie Courty et Claudine Curtil, et, aussi, co-responsable de la Pastorale des Funérailles du diocèse, Nathalie Danest. En tout une quarantaine de personnes.

Nous avons échangé sur nos expériences, par petits groupes et aussi par le biais de témoignages en grand groupe, nous nous sommes penchés sur les aspects à améliorer dans notre mission d’accompagnement, dans le moment douloureux que représente un deuil dans une famille, mais aussi d’évangélisation pour ceux qui ne vivent pas proches de l’Eglise le reste du temps.

Nous avons réfléchi, prié et rendu grâce lors d’une messe, et aussi pris le temps d’un déjeuner partagé, convivial et délicieux, dans l’agréable jardin de la Maison Paroissiale, très gâtés par une météo parfaite. Un moment de plaisir qui soude les équipes !

Nous ne pouvons que rendre grâce pour cette journée et espérer qu’elle sera reconduite en fin d’année prochaine. Sans oublier d’en remercier nos organisatrices !!

Delphine PENA VERRIER, Ensemble Paroissial de la Sainte-Famille Charbonnières

ÉDITORIAL – Dimanche 29 mai 2022 – Année C – 7ème dimanche de Pâques

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°22.

Visite au Diocèse d’Antélias au Liban

Mgr Olivier de Germay, accompagné d’une trentaine de personnes, dont le père Bertrand Carron notre curé, est parti au Liban dans notre diocèse jumeau d’Antélias du 25 au 29 mai. 

L’objectif de ce voyage est de rendre visite aux chrétiens du diocèse d’Antelias, au Nord de Beyrouth, avec lequel le diocèse de Lyon est jumelé depuis 30 ans déjà, de les soutenir et de les encourager face aux nombreuses épreuves qu’ils traversent.

Après la crise politique, l’effondrement économique et l’explosion au port de Beyrouth, le pays est plongé dans une grave récession, avec une inflation record qui empêche la majorité de la population de se procurer des biens de première nécessité.

Dans ce contexte, le diocèse de Lyon a voulu mettre l’accent sur les écoles. Au Liban, elles constituent un véritable socle pour l’unité du pays entre les différentes communautés. C’est donc en premier lieu vers les établissements scolaires du diocèse d’Antelias que seront fléchés les dons issus de la collecte de tous les chrétiens du diocèse, y compris au sein des établissements catholiques.

Mgr Antoine Abou Najm, évêque d’Antéliaspar la voix de Mgr Elie Khoury, responsable du Comité de Jumelage côté libanais, apprécie que l’archevêque « soit à côté de son frère durant ces moments difficiles que traverse le Liban pour nous insuffler un peu d’espérance ». L’évêque d’Antélias compte aider tous les membres de la délégation à saisir la réalité des gens, leurs détresses, leurs besoins.

DIMANCHE 3 JUILLET – MESSE DES JUBILÉS

Venez partager la joie !

Remercions nos prêtres pour leur service ! Dimanche 3 juillet, nous remercions les P. Paul Forêt, Jean Roux  et Bertrand Carron pour leur engagement au service de nos paroisses. Nous fêterons également leurs anniversaires d’ordination.

Rendez-vous  le dimanche 3 juillet à l’hippodrome de La Tour de Salvagny !

Déroulement

  • 10h30 : messe présidée par Mgr Le Gal, évêque auxiliaire
  • 12h-13h : animations, remerciements,  remises de cadeaux pendant un temps d’apéritif
  • 13h : repas partagé

Informations pratiques

En cas de besoin, amener coussin et de quoi se protéger du soleil

Repas partagé : on amène librement pour soi ou sa famille, à déposer avant la messe à l’îlot central sous la tribune, marquer plats et couverts de service à son nom

Vous voulez participer aux cadeaux de nos prêtres

Vous voulez participer aux livres d’or de nos prêtres

  • Un texte écrit, des photos, des dessins…
  • A déposer sous enveloppe libellée « Livre d’or+nom du prêtre », dans les paniers de quête ou dans les boîtes aux lettres de la cure (La Tour de Salvagny ou Charbonnières).
  • Tous ces documents seront ensuite disposés dans un livre remis à chaque prêtre le 3 juillet.

ÉDITORIAL – Dimanche 22 mai 2022 – Année C – 6ème dimanche de Pâques

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°21.

A Lourdes, sur les pas de Bernadette

Le pèlerinage diocésain à Lourdes, présidé par Mgr Olivier de Germay, aura lieu du 6 au 11 juin. Les inscriptions sont ouvertes auprès du service diocésain des pèlerinages.

 » Quand Bernadette est entrée dans la grotte de Massabielle, à Lourdes, celle-ci était sombre et boueuse, fréquentée par les porcs. Pourtant, en se laissant guider par Marie, Bernadette y a découvert une source d’eau pure. Nous-mêmes, en arrivant à Lourdes, sommes parfois lourds de nos soucis et de nos épreuves. Mais si nous nous laissons guider par Marie, nous découvrons la source de la vraie Joie !  » + Olivier de Germay

Informations pratiques

  • Une paroissienne de la paroisse de l’Esprit Saint des Portes de Lyon propose de porter vos intentions de prière à Lourdes. Veuillez les écrire et les déposer sous enveloppe cachetée dans les corbeilles de quête, en précisant bien ‘’pour Lourdes’’.
  • Les personnes malades ou à mobilité réduite sont les bienvenues. Elles seront accueillies dans les accueils dédiés (Notre-Dame et Marie Saint-Frai), les personnes valides seront logées en hôtel.
  • Une formule pour les 18-30 ans est proposée cette année par la pastorale des jeunes du diocèse de Lyon, avec un parrainage d’une personne malade ne pouvant se rendre à Lourdes.

 Pour en savoir voir plus, vous pouvez consulter le tract du pèlerinage 2022.

ÉDITORIAL – Dimanche 15 mai 2022 – Année C – 5ème dimanche de Pâques

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°20.

Le bienheureux Charles de Foucauld sera canonisé le 15 mai 2022

La fraternité vécue selon Charles de Foucauld

Bientôt canonisé, le moine trappiste français vécut au plus près du peuple touareg et développa pour lui une profonde amitié, puisée dans sa soif du Christ.

Charles de Foucauld, prêtre français, « pauvre parmi les pauvres » et « frère universel », comme il se définissait lui-même sera prochainement canonisé. Au début du siècle dernier, il a planté les graines de la Parole divine au cœur du Sahara.*

Charles de Foucauld

La vie de Charles de Foucauld

Né à Strasbourg en 1858, il devient officier de la cavalerie après avoir fait l’école militaire de Saint-Cyr, puis part explorer le Maroc. Converti en 1886, après s’être confessé en l’église Saint-Augustin à Paris, il rentre chez les moines trappistes où il prononce ses vœux en 1892.

Sa vie le mènera à Nazareth en Terre Sainte, en Syrie, puis au Sahara, à partir de 1901, après son ordination, où il deviendra « l’apôtre des Touaregs ».

Au plus près de ce peuple, il se met à l’écoute de ces hommes et femmes qui vont lui sauver la vie. Gravement malade du scorbut, il sera remis sur pieds grâce à la détermination des femmes qui lui feront boire du lait de chèvre. Les onze dernières années de sa vie au cœur du désert le rapprochent de ce peuple, dont il recueille les poèmes. Il publiera aussi un dictionnaire de la langue touareg qui fait autorité.

« Je veux habituer tous les habitants à me regarder comme leur frère, le frère universel » disait-il, expliquant aussi qu’il n’était pas venu au désert pour convertir les Touaregs mais pour essayer de les comprendre. Charles de Foucauld sera assassiné le 1er décembre 1916 devant la porte de son ermitage.

Entretien réalisé par Olivier Bonnel, Cité du Vatican : retour sur l’héritage spirituel particulièrement fécond du « Frère Charles de Jésus » et de cette amitié avec le peuple touareg avec Mgr Claude Rault, père blanc, évêque émérite de Laghouat-Ghardaïa en Algérie.

ÉDITORIAL – Dimanche 8 mai 2022 – Année C – 4ème dimanche de Pâques

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°19.

Nominations : Bertrand Carron à Mornant
Jorge Jimenez curé de la Sainte Famille et de l’Esprit Saint des Portes de Lyon

Certains le savent déjà par diverses sources, mais il faut le dire officiellement maintenant.
Après avoir passé neuf ans comme curé à l’ensemble paroissial de la Sainte Famille, et six ans comme curé de l’Esprit Saint des Portes de Lyon, je pars sous d’autres cieux, plus au sud. Je vais donc bronzer à la montagne du sud de Lyon, à Mornant. Je serai curé des paroisses Saint Jean Pierre Néel, et Saint Vincent. Tout sera très différent de ce que j’ai déjà connu.

Mon successeur est maintenant connu : le nouveau curé, pour les six clochers sera Jorge Jimenez.
Pour l’instant donc, pas de grand changement dans la vie des paroissiens de Lentilly, Marcy-l’Etoile, Dommartin, Sainte Consorce, Charbonnières et La Tour de Salvagny.
De toute façon, il faut bien voir que selon le faible nombre des vocations sacerdotales et la sécularisation de la société – qui diminue le nombre de chrétiens dans nos communautés, nous serons de plus en plus tenus de collaborer sur des échelles plus larges qu’aujourd’hui.
Il reste que les communautés sont appelées très certainement à vivre de façon plus autonome par rapport au ministère ordonné. Les paroissiens eux-mêmes doivent vivre leur foi dans la tendresse les uns pour les autres sans attendre tout des ministres. Lesquels – vous en faites souvent l’expérience, n’en savent pas plus qu’eux sur la façon d’aimer leurs frères.
Je fais donc confiance aux paroissiens de ces six clochers pour vivre dans la joie cette transition comme
je fais confiance à mon évêque pour cette nouvelle étape de ma vie et de mon ministère.


Père Bertrand Carron.

ÉDITORIAL – Dimanche 1er mai 2022 – Année C – 3ème dimanche de Pâques

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°18

VOCATION

Le dimanche 8 mai, 4ème dimanche du temps de Pâques, est traditionnellement le dimanche des vocations. Quand on entend ce mot, « vocation », on pense « appel de Dieu », et donc, assez spontanément, on le réserve aux autres, les prêtres, les moines, les religieux, les religieuses, dont on pense que, eux, ont entendu « l’appel de Dieu ».

Il faut reconnaître que cette habitude de raisonnement nous dédouane ! Alors, moi, Dieu ne m’appelle-t-il pas ?

Pourquoi Dieu ne m’appellerait-il pas ?

En fait, nous devons renverser notre première manière de comprendre ce mot de « vocation » : Dieu appelle, toujours, et chacun ; et son appel n’est pas nécessairement une expérience mystique, il passe par des appels.

Dieu appelle indirectement. Pour prendre un exemple, quand on entend un religieux, une religieuse ou un prêtre parler de son appel, bien souvent, cet appel est devenu clair à travers des étapes : des paroles entendues, des demandes reçues, des situations rencontrées, de nombreuses expériences qui auront été comme autant d’appels par lesquels s’est formée peu à peu la conscience que « Dieu m’appelle » à cet engagement, à ce service, à ce choix de vie.

Et pour nous ? Osons-nous poser l’acte de foi que Dieu nous a appelés et continue de le faire ? Peut-être que nous sommes parfois passés à côté de son appel, mais – très sûrement – notre vie chrétienne est aussi tissée de l’expérience d’avoir reconnu des appels du Seigneur et d’y avoir répondu.

Relire notre histoire de vie chrétienne

Il est bon de relire ainsi notre histoire de vie chrétienne, pour se rendre compte, avec humilité et émerveillement, que Dieu nous appelle, chacune, chacun, et que cet appel est bien souvent passé par des personnes.

Alors nous pourrons peut-être mieux accueillir cette autre réalité : l’appel de Dieu dans ce monde passe aussi par nous ! Sans prétention, mais avec le cœur ouvert et l’oreille ouverte, choisissons à nouveau d’être au service de la volonté de Dieu, une volonté jamais anonyme mais qui rejoint chacun, une volonté d’amour, pleine de bonté et de miséricorde.

p. Régis Grosperrin aa    vicaire

ÉDITORIAL – Dimanche 14 avril 2022 – Année C – 2ème Dimanche de Pâques ou de la Divine Miséricorde

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°17

Pessah, la Pâque juive, et Pâques tombent cette année aux mêmes dates !

C’est un phénomène très rare, même s’il y a plusieurs siècles un courant chrétien avait souhaité maintenir la concomitance. Pour les juifs, la fête de Pâque tombe toujours le 15 du mois de nisan, le premier de l’année, soit le 15 avril. Côté chrétien, c’est le concile de Nicée en 325 de notre ère qui a mis au point la méthode de détermination de la fête de Pâques. Désireux que cette date tombe un dimanche, jour de la Résurrection, l’Église romaine est partie du jour de l’équinoxe de printemps – le 21 mars –, puis, 14 jours plus tard, de la nuit de la pleine lune. Pâques est fêtée le dimanche qui suit.

Pâque se dit en hébreu « Pessah ».

La plupart des exégètes rattachent le terme au verbe hébreu « pasah » qui signifie « boiter », « danser », « sauter » mais aussi « épargner », « sauver ». Ce dernier sens est certainement celui des chapitres 12 et 13 du livre de l’Exode. « Pessah » est instituée dans l’Ancien Testament la nuit où le peuple hébreu s’échappe d’Égypte, où il a été retenu en esclavage. Le rituel institué à cette occasion implique de tuer un agneau, que l’on mangera et dont le sang sera utilisé pour recouvrir le linteau de la porte de chaque maison, évitant ainsi aux familles israélites d’être victimes de la dixième plaie, quand Dieu éliminera les mâles premiers-nés, enfants et animaux des Égyptiens.

« Ainsi le mangerez-vous … Mangez-le avec précipitation, lui, Pessah, le Saut pour YHVH . » : « Pessah » signifie ainsi « saut ». Au verset 13, on peut lire : « Le sang sera pour vous un signe sur les maisons où vous êtes. Je verrai le sang et je sauterai au-dessus de vous. » Pâque exprime bien l’idée de protection alors que toute une série de catastrophes s’abattent sur l’Égypte…/… Ainsi, la Pâque de l’Ancien Testament préfigure-t-elle, aux yeux des chrétiens, le sacrifice du Christ. C’est pour cela qu’il n’y a pas d’agneau pascal lors de la dernière cène de Jésus avec ses disciples, le jeudi saint. C’est Lui l’agneau, qui nous délivre de nos « esclavages ».

Mais comment expliquer le passage de la Pâque au singulier à Pâques au pluriel ?

Le mystère demeure. L’une des pistes explicatives serait la volonté de marquer l’universalisme en ajoutant un « s ».

Le théologien luthérien Jacques-Noël Pérès émet une autre hypothèse :

« Avant le XVIe siècle, les catholiques parlent de Pâque. Il est possible que, par la suite, on ait ajouté un “s” pour signifier le rituel selon lequel le croyant est tenu de faire “ses Pâques.” Il s’agit alors de se confesser, de recevoir l’absolution pour pouvoir communier une fois dans l’année. Les catholiques procèdent également au lavement des pieds le jeudi saint et font le chemin de croix le vendredi, rituels inconnus des protestants.

La troisième branche du christianisme, l’orthodoxie, applique, elle, un autre calendrier, dit julien, différent du grégorien. C’est pourquoi la Pâque orthodoxe est fêtée 15 jours plus tard. Enfin certains protestants reprennent, lors du jeudi saint, les symboles du « seder », la Pâque juive, pour signifier la filiation entre Ancien et Nouveau Testaments.

Extraits de l’hebdomadaire protestant « Réforme »

Diocèse de Lyon

Flux L’Evangile quotidien

  • Évangile : « Les invités de la noce pourraient-ils donc être en deuil pendant le temps où l’Époux est avec eux ? » (Mt 9, 14-17)

Le saint du jour