Home » Feuille paroissiale

ÉDITORIAL – Dimanche 4 juillet 2021 – année B – 14ème dimanche du Temps ordinaire

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°28

UNE IMPRESSION DE DÉTENTE

Cela fait un an que j’ai rejoint votre paroisse. L’occasion de cet anniversaire m’incite à vous partager une impression durable que je porte en cette fin d’année. C’est l’impression d’une détente : il me semble que notre paroisse est plus détendue. Des échanges avec plusieurs personnes de notre paroisse m’ont confirmé que cette impression n’était pas que la mienne : avec des mots différents, d’autres paroissiens ressentent aussi cette qualité d’ambiance plus détendue.

Pourquoi souligner cela ? Pour s’en réjouir ensemble ; et pour l’apprécier d’un point de vue spirituel. En effet, la détente n’est pas étrangère à l’Esprit-Saint. L’hymne grégorienne de la Pentecôte, le Veni Sancte Spiritus, nous invite à lui dire : « Assouplis ce qui est raide ».

Parmi les images qui ont été proposées de l’Esprit-Saint à partir de l’expérience que les croyants ont fait de son action et de ses fruits, celle du souffle, de l’air oriente aussi vers cette expérience. Respiration, air qui circule et qui accompagne une plus grande liberté de mouvement, une décrispation, une détente : cette expérience physique de la respiration aide à reconnaître une partie de l’action de l’Esprit Saint.

Sans forcer le trait, je crois donc juste de rendre grâce à Dieu de cette détente qu’il a donnée à notre paroisse ; et juste aussi de continuer à prier l’Esprit :

Assouplis ce qui est raide, libère-nous de nos duretés,
Toi qui répands l’amour de Dieu dans nos cœurs
et ne cesse de faire passer ceux qui t’accueillent d’un cœur de pierre au cœur de chair.

P. Régis Grosperrin aa – vicaire

ÉDITORIAL – Dimanche 27 juin 2021 – année B – 13ème dimanche du Temps ordinaire

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°27

« Talita Koum ! »

La période estivale s’ouvre à nous. Prenons le temps d’admirer l’œuvre de Dieu.

  • Rien de plus beau qu’un fruit gorgé de soleil ; Rien de plus grand que la foi chrétienne quand elle atteint sa maturité.
  • Rien de plus beau qu’un jardinier qui arrose la terre ; rien de plus grand que le Christ qui se penche vers elle.

Laissons-nous inonder par la paix de celui qui dit :

« … ta foi t’a sauvée. »

Laissons-nous réveiller par celui qui dit à une enfant :

« Talita Koum ! » « Jeune fille, lève-toi ! »

Ayons l’audace de passer avec lui sur d’autres rives, d’agir en tout lieu.

Ayons l’audace d’être plus dynamiques.

Favorisons toute rencontre ; favorisons tout relèvement. Osons lire aussi les évangiles. Osons méditer et prier, en confiant par exemple au Seigneur cette semaine :

« Seigneur, comme je voudrais être au bord de la mer avec toi ; sollicité(e) comme toi ; assailli(e)  par la foule et touché(e) comme toi.
Comme j’aimerais tourner les yeux vers mes frères, suscitant en eux la foi, saisissant des mains pour redonner la vie, comme toi.
Seigneur, que mon désir d’agir se convertisse en joie d’agir, réellement, pour toi et toutes tes créatures.
Et que cette joie manifeste à la terre entière qu’il fait bon vivre en ta présence, et aimer comme toi ».

Bel été à tous !

P. Louis Chol

ÉDITORIAL – Dimanche 13 juin 2021 – année B – 11ème dimanche du Temps ordinaire

UNE ANNÉE AMORIS LAETITIA POUR LES FAMILLES

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°25

Notre pape aime bien les années thématiques ! Après une année où il nous a invités à redécouvrir Laudato Si’, nous voilà dans une année de la famille – Amoris Laetitia.
Vous vous rappelez sans doute de ce texte du pape François, Amoris Laetitia « exhortation apostolique sur l’amour dans la famille ». Publié en 2016, il couronnait un travail de deux ans, au Synode des évêques et dans de nombreux lieux d’Eglise. Ce texte entend la famille au sens large et envisage tous les liens qui s’y tissent ; il envisage les nombreuses situations de vie que peut rencontrer ou traverser une famille, et propose un chemin pour les plonger dans l’amour et la miséricorde du Père.
Les confinements ont touché les familles : éloignement ; parfois repli ; ou bien une solidarité inventive et de beaux témoignages d’attention. Cette année de la famille peut être l’occasion de nous réapproprier ce qui s’est vécu, pour se réjouir et s’inspirer de ce qui a été inventé et vécu de beau ; pour soigner ce qui a été blessé.
L’année prochaine, notre paroisse aura à se pencher sur ses familles : pour mieux prendre la mesure de leur quotidien ; pour mieux leur faire place ; pour mieux accueillir avec elle la Bonne Nouvelle du Christ, telle qu’elle les rejoint, telle qu’elle germe et pousse dans leur vie.
Dès cet été, le pape François invite à rassembler les familles autour des anciens et des personnes âgées isolées, à l’occasion d’un dimanche estival, le 25 juillet. Que proposerez-vous aux paroisses où vous serez en villégiature avec, peut-être, enfants et petits-enfants ? Quelle attention pourrons-nous avoir aux personnes âgées de nos voisins qui seront seules à ce moment de l’année ? Que pouvons-nous vivre dans notre paroisse ?

Le Mouvement Chrétien des Retraités (MCR) propose d’organiser ce jour un « Temps du goûter ». Si vous savez que vous êtes là le 25 juillet, pensez à qui vous pouvez inviter à ce Temps du goûter et signalez-vous au MCR :
– pour l’Esprit-Saint-des-Portes-de-Lyon : martine.bui@gmail.com  
– pour la Sainte-Famille : martine.rey69@gmail.com

P. Régis Grosperrin aa

ÉDITORIAL – Dimanche 6 juin 2021 – année B – Fête du Saint Sacrement ou fête Dieu

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°23

Une prière particulière à celles et ceux qui vont recevoir le Corps et le Sang du Christ ce dimanche

L’eucharistie qui nous rassemble chaque dimanche. Ce dimanche nous célébrons particulièrement la fête du Saint Sacrement, c’est ce que nous appelions autrefois la fête Dieu. Autrement dit, c’est la fête de l’eucharistie. D’où naît l’habitude de caler la célébration de la première communion des enfants au jour de la solennité de la fête du Saint-Sacrement. Une prière particulière à celles et ceux qui vont recevoir le Corps et le Sang du Christ ce dimanche.

Tout vient de Dieu

L’Evangile nous raconte la Cène du Seigneur, le moment où Jésus a institué l’Eucharistie. Cela tombe bien parce qu’au moment où nous célébrons la fête du Corps et du Sang de Jésus, nous revivons cet événement fondamental pour les disciples et pour nous aujourd’hui. Voilà, nous retrouvons les gestes de Jésus au soir du Jeudi Saint : « Pendant le repas, Jésus ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit, le leur donna, et dit : prenez, ceci est mon corps (…) ».  Ce sont les phrases que nous retrouvons à chaque Eucharistie. Nous apportons le pain et le vin, fruit de la terre et du travail des hommes, nous reconnaissons que tout vient de Dieu.

L’amour du Christ embrasse en son cœur l’humanité tout entière et chacun personnellement

N’oublions jamais : quand nous nous réunissons pour l’Eucharistie, nous ne sommes pas seuls devant le Seigneur. Toutes les prières utilisent le « nous » : « Nous te prions… nous t’offrons… » Nous sommes avec d’autres qui ont faim de pain, faim d’amour, faim de tendresse et de liberté. Ils sont avec moi et je ne peux pas les ignorer. L’amour du Christ embrasse en son cœur l’humanité tout entière et chacun personnellement.

L’ostensoir c’est nous !

L’Eucharistie est une nourriture offerte à tous. C’est ce qui est signifié quand le prêtre présente l’hostie en disant : « Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde… ». Ces paroles ne s’adressent pas seulement à l’assemblée présente dans l’église mais au monde entier. Le Seigneur, présent au milieu de nous, ne demande qu’à se donner à tous ; si nous nous rassemblons à l’église, c’est donc pour répondre à l’invitation du Seigneur. Notre amour pour lui nous amène également à des temps d’adoration. Dans nos églises, nous organisons ces temps d’adoration devant l’ostensoir. Aujourd’hui, l’ostensoir c’est nous : nous sommes créés par Dieu pour présenter son Fils au monde. Nous devons donc nous montrer dignes, extérieurement et intérieurement, de cette présence.

Bonne fête à tous !

Père Bonaventure

ÉDITORIAL – Dimanche 30 mai 2021 – Fête de la Sainte Trinité – année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°23

Richesses du jumelage

La période qui vient sera nourrie de nombreux événements joyeux pour la paroisse. Ce seront les premières Communions, étape importante dans la vie des familles et des enfants de la paroisse. Les baptêmes et les mariages, parfois longtemps remis, seront nombreux également. Ce sont de nombreuses grâces qu’il nous sera donné de célébrer tous ensemble en paroisse.

Dans ce mois de Marie, nous avons eu une joie toute particulière à prier mardi soir avec les libanais de Bikfaya. Le challenge était de taille. Organiser ensemble, puis synchroniser l’animation d’une veillée de prière à 3500 km de distance. Nous avions les moyens techniques pour le faire, grâce aux écrans installés à Dommartin. Nous avions aussi une église dont l’acoustique remarquable permettait une bonne prise de son.

Quelle joie de pouvoir parler et prier avec Abouna Elie, curé de Bikfaya. Malgré le confinement et le couvre-feu encore en vigueur ici, nous sommes parvenus à vivre concrètement la Communion avec nos amis libanais. Bientôt nous pourrons de nouveau nous voir en chair et en os. C’est promis, on s’en occupe. Peut-être les J.M.J. au Portugal seront-elles une occasion de recevoir des jeunes dans notre paroisse avant de partir ensemble.

Avec la participation intense aux opérations de solidarité en faveur du diocèse d’Antélias, cette soirée marque l’ouverture d’esprit possible au cœur de nos paroisses. La piété mariale rend possible des merveilles, que la grâce de Dieu amplifiera encore. 

Il nous faut toujours plus de volontaires pour participer à cette aventure. Je remercie les membres actuels du comité de jumelage pour les merveilles accomplies. Venez nous rejoindre pour une vie spirituelle vécue dans la joie de l’Orient, et de beaux échanges encore en perspective

                                                                                    Père Bertrand Carron.   

ÉDITORIAL – Dimanche 23 mai 2021 – Solennité de Pentecôte – année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°22

PRIONS AVEC NOS FRÈRES ET SOEURS LIBANAIS DE BIKFAYA

En cette période troublée au Proche-Orient, nous pensons particulièrement à nos amis libanais de Bikfaya et à la situation économique de plus en plus préoccupante de leur pays.

En paroisse, nous proposons de consacrer la semaine du 24 au 30 mai à notre jumelage. 

Un temps de prière à ne pas manquer ! Le mardi 25 mai à 19h30, veillée de prière avec la communauté de Bikfaya à l’église de Dommartin

ou bien en ligne par Zoom avec les identifiants suivants (ID : 356 112 6489 – Mot de Passe : OzM5Pc).

En ce mois de Marie, le Père Elie Mazloum, curé de la paroisse maronite de Bikfaya, nous fera une présentation de la dévotion mariale au Liban. Des chants à Marie, en français et en arabe, accompagneront nos intentions de prière pour le Liban et la France, les jeunes, les malades…

Vous pouvez aller sur la chaîne YouTube de l’ensemble paroissial Sainte Famille et Esprit Saint visualiser les remerciements de nos amis libanais à l’occasion de la dernière collecte que nous leur avons fait parvenir après Pâques.

Vous pourrez aussi revoir les témoignages que les paroissiens de Bikfaya nous ont envoyés pour le parcours de Carême.

Un historique du jumelage

Les dons de partage de Carême pour Bikfaya, collectés par la Paroisse de la Sainte Famille, leur seront envoyés prochainement. Soyez bien remerciés pour votre générosité !

Quelques paroissiens se rendront à la réunion du Comité diocésain le 29 mai à Lyon, pour les 30 ans du jumelage des diocèses de Lyon et Antélias. Mgr Emmanuel Payen sera remercié pour ses nombreuses années de service au sein de ce jumelage.

ÉDITORIAL – Dimanche 16 mai 2021 – 7ème dimanche de Pâques – année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°21

55ème Journée mondiale des communications sociales :
« Viens et vois. »

Depuis les ‘’Allo… vous m’entendez ?’’ de nos premiers téléphones, les moyens de communication ne font que de se développer, et cela continue à un rythme qui, d’année en année, semble s’accélérer. Depuis longtemps, les responsables de l’Eglise catholique en ont pris conscience (cf. le décret sur les moyens de communication sociale, Inter Mirifica de Vatican II, publié en 1963). A la rubrique n° 10, intitulée : « Devoirs des jeunes et des parents » le décret dit ceci :

« Les usagers, les jeunes tout particulièrement, doivent s’entraîner à la modération et à la discipline dans l’usage de ces moyens et chercher en outre à mieux comprendre ce qu’ils voient, entendent et lisent. Ils en discuteront, soit avec leurs éducateurs, soit avec des spécialistes en ces matières ; ils apprendront ainsi à se former un jugement droit. Les parents, de leur côté, se souviendront qu’il est de leur devoir de veiller avec soin que les spectacles, les imprimés, etc. contraires à la foi ou à la morale, ne pénètrent pas dans leur foyer et que leurs enfants en soient préservés ailleurs ».

Les papes successifs s’en sont saisis et ont eu la sagesse d’intervenir à temps et à contretemps, afin que les moyens de communication soient utilisés à bon escient pour le bon développement intellectuel de tous. Que l’on soit pour ou contre cette démarche de l’Eglise, nous sommes concernés. D’autant plus qu’aujourd’hui, personne n’échappe à l’entrée insidieuse dans sa propre maison de l’ivraie, au détriment du bon grain. 

En matière de communication, il est bon aussi de regarder comment Jésus s’y prenait lui-même. La plupart du temps, il privilégiait l’expérience de la rencontre ; le contact direct avec l’autre. C’est aussi ce que le pape François préconise bien souvent. Le thème choisi cette année pour cette journée des communications sociales le souligne encore : « Viens et vois ».

Beau temps Pascal,

P. Louis Chol

ÉDITORIAL – Dimanche 9 mai 2021 – 6ème dimanche de Pâques – année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°20

« Je vous appelle mes amis, et je vous envoie »

On peut dire que ce dimanche est un dimanche de l’amour. « Amour » revient neuf fois dans la première lecture et douze fois dans l’Evangile.

Alors, l’Amour de Dieu, tel qu’il se manifeste, est un amour qui nous aime « avant », avant que nous que nous soyons aimables et même avant que nous soyons.

C’est l’Amour de Dieu qui nous précède, qui nous pardonne pour que nous soyons aimés, tels que nous sommes.

Nous avons le commandement que le Seigneur Jésus nous a donné comme trésor : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ». Ce qui veut dire aimer à la mesure de l’amour dont Jésus nous aime tous. Et il nous invite à l’imiter.

Si nous y arrivons, nous pouvons affirmer avec saint Jean : Dieu est Amour. Voyons comment l’amour de Dieu nous transforme : nous étions ses serviteurs, mais par son amour, Jésus fait de nous ses amis.

La raison de cette transformation : par la relation intime avec Jésus, par l’écoute de sa parole, nous connaissons le dessein du Père et ce dessein est un dessein paternel.

C’est l’amour qui nous conduit à la joie, celle qui vient de notre rencontre d’amitié, celle qui garde dans l’espérance, celle qui naît dans le cœur de celui qui croit et met en œuvre la parole sans avoir vu le Ressuscité.

Joie de la rencontre toujours nouvelle avec Jésus.

Nous sommes ses amis et ses ambassadeurs.

P. Bonaventure, Vicaire de la Paroisse

ÉDITORIAL – Dimanche 2 mai 2021 – 5ème dimanche de Pâques – année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°19

Présence du Seigneur

Il est difficile de reconnaître le Seigneur présent au milieu de nous. Lorsqu’il se présente à Paul sur le chemin de Damas, il dit : « Je suis Jésus que tu persécutes ». Donc pour Paul, et ensuite pour toute la tradition, l’Eglise est identifiée à Jésus ressuscité. Car Paul n’a pas connu Jésus de Nazareth, mais seulement les disciples – qu’il envoyait en prison.

Nous avons à faire le même chemin de conversion, sans cesse. Reconnaître Jésus dans ceux qui sont avec nous disciples du Seigneur. Jésus est réellement présent dans le frère qui se trouve à côté de moi. C’est une question de foi, qui emporte des conséquences dans notre vie de tous les jours.

L’institution de l’Eucharistie

Les Evangiles nous présentent le lavement des pieds comme équivalent de l’institution de l’Eucharistie. Ce n’est pas un hasard si trois Evangiles racontent le dernier repas de Jésus, avec l’institution de l’Eucharistie, quand Saint Jean raconte, au cœur de ce repas, le lavement des pieds. Il s’agit de se laver les pieds les uns aux autres. Il n’y a pas d’Eucharistie sans amour du frère.

Cet amour du frère se nourrit de l’Eucharistie, et rend l’Eucharistie possible. Je viens présenter mon offrande avec tout l’amour possible pour les frères qui m’entourent. Cet amour s’exprime au premier degré dans la communauté rassemblée. Nous avons de la tendresse les uns pour les autres. Cet amour du frère se manifeste par les gestes d’amitiés et la convivialité qui accomplissent la vie de la communauté. Notre service de la communauté n’est jamais une charge, mais toujours une joie, car il manifeste concrètement l’amour que nous avons les uns pour les autres. Si nous n’avons pas d’amitié les uns pour les autres en dehors de l’assemblée dominicale, alors il est difficile de croire que nous avons de l’amour les uns pour les autres.

Dans mon Equipe Notre Dame, l’amour que nous avons les uns pour les autres est vérifié par les rencontres gratuites qui ont lieu entre nous, en dehors des réunions prévues par le mouvement. Cette gratuité montre que nous ne sommes pas unis par un objectif commun, ou un mouvement auquel nous adhérons. Nous sommes réunis par amour, au nom du Christ. Il en est de même en paroisse. Nous sommes réunis par amour, avec tendresse.

Nous célébrons l’Eucharistie pour être dans l’amour même de Dieu, nous aimant les uns les autres comme Jésus nous a aimés. Alors Jésus le Christ est reconnaissable au milieu de nous, il a le visage de chacun.

Père Bertrand Carron

Dimanche 25 avril 2021 – 4ème dimanche de Pâques – année B

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°18

Dimanche des Vocations

Les Apôtres ont abandonné Jésus dans sa Passion.
Mais Pierre et Jean sont désormais en mesure de « boire la coupe » de Jésus et de partager son « baptême » (Marc 10,38).

Ils mourront martyrs, telles des brebis qui, comme leur vrai berger, sont prêtes à donner leur vie par amour.

Diocèse de Lyon

RSS L’Evangile quotidien

  • Évangile : « Des femmes les accompagnaient et les servaient en prenant sur leurs ressources » (Lc 8, 1-3)

Le saint du jour