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ÉDITORIAL – Dimanche 16 janvier 2022 – 2ème Dimanche du Temps ordinaire – Année C

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°3.

Rapport Sauvé

Le rapport Sauvé est accompagné d’un recueil de paroles de victimes intitulé De victimes à témoins. Pourquoi cela ? Parce que le silence a environné ces crimes et que c’est la prise de parole de victimes qui a ouvert la parole dans l’Église. Il est important de commencer par écouter.

C’est le but de cette série d’éditoriaux.

P. Régis, vicaire

DE VICTIMES À TÉMOINS (III) : EFFONDREMENT

Ma toute première fois, c’était quand j’avais 5 ans, tu intervenais dans l’école pour nous apprendre les vraies valeurs de la vie. J’avais 5 ans et tu en avais 50. Tu m’as tout pris. Tu as volé ma vie. Tu m’as détruite. Tu as détruit ma vie la première fois que tu m’as violée. Je suis devenue étrangère à moi-même pour pouvoir survire sans affect, sans émotion. Je suis une morte vivante pour la vie. À 66 ans, je suis tellement vide que j’ai du mal à trouver les mots pour me révolter contre toi.

*   *   *

Ma vie est foutue depuis longtemps. Ne cherchez pas de photo de moi, je n’en ai pas, je me suis toujours caché, je me sens sale. Je n’ai confiance en personne pour quoi que ce soit.

*  *  *

Ta joie s’est fatiguée à l’ombre du faux. Faux de tout ce qui te saute à la gorge depuis ces années de chutes et de fossés. Tu as trop vu à l’âge d’apprendre à voir. Aujourd’hui un élan te manque. Tu n’auras jamais pu croire les marionnettistes. Qui peut savoir la douleur sourde et constante de l’enfant qui a vu l’ami de ses parents pratiquer un double langage et duper tout son entourage du haut de sa chaire morale. Qui peut savoir le sang qui coule indéfiniment de ce coup de poignard dans un corps d’enfant ?

Cycle de conférences ouvert à tous

Une série de conférence sur le rapport Sauvé et ses suites aura lieu à Valpré, 1 chemin de chalin, 69130 Ecully entre janvier et mars 2022. Possibilité de suivre la conférence en visio. Pour accueillir le rapport de la CIASE, comprendre ce qui s’est passé, échanger et préparer un agir différent de l’Église.

Jeudi 20 janvier, 20h30,

Soirée de formation et de débat sur le secret de la confession et la réparation financière. Avec le Père Nicolas de Boccard, canoniste, official à l’officialité interdiocésaine, et Véronique Bouscayrol, économe diocésain de Lyon

Samedi 29 janvier de 10h30 à 12h30

Conférence de Christine Lazerges, membre de la CIASE, professeur de Droit des universités, ex. Présidente de la commission nationale consultative des Droits de l’Homme, ex. Vice-Présidente de l’Assemblée Nationale.

Vendredi 4 mars, 20h30

Conférence du P.Patrick Goujon, sj, auteur du livre « Prière de ne pas abuser », Seuil, 2021.

Vendredi 25 mars, 20h30

Conférence de Mgr Jean- Charles Descubes, évêque émérite de Rouen et du Père J.-F. Chiron, théologien (UCLy), sur les suites ecclésiales à donner

Contact : communaute.chretienne.valpre@gmail.com

ÉDITORIAL – Dimanche 19 décembre 2021 – 4ème Dimanche de l’Avent

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°51.

LETTRE DE SAINT LÉON LE GRAND

Il ne sert à rien de dire que notre Seigneur, fils de la Vierge Marie, est un homme véritable et parfait, si l’on ne croit pas qu’il est un homme de cette descendance que proclame l’Évangile. Matthieu dit en effet : Livre des origines de Jésus Christ, fils de David, fils d’Abraham (Matthieu 1,1). Il suit donc l’ordre des naissances humaines, de façon à conduire la suite des générations jusqu’à Joseph, à qui la mère du Seigneur était promise en mariage. Luc, au contraire, en remontant les degrés de succession revient au chef de file du genre humain, pour montrer que le premier Adam et le nouvel Adam ont la même nature (Luc 3, 23-38).

Car si l’homme nouveau, semblable à la chair du péché, n’avait pas assumé notre condition ancienne et dégradée, si celui qui est consubstantiel au Père n’avait pas daigné devenir consubstantiel à sa mère, si lui, seul indemne de tout péché, ne s’était pas uni à notre nature, l’humanité tout entière serait restée prisonnière sous l’esclavage du démon et nous n’aurions pu profiter de la victoire remportée par le Christ, parce que cette victoire aurait été obtenue en dehors de notre nature (Lettre de Saint Paul aux Romains 8, 3).

 Le sacrement de notre régénération a brillé pour nous en vertu de cette participation étonnante à notre nature : si la conception et la naissance du Christ ont été opérées par l’Esprit, c’est en vertu du même Esprit que nous-mêmes pouvons renaître.

 C’est pourquoi l’Évangéliste désigne les croyants comme ceux qui ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d’une volonté charnelle, ni d’une volonté d’homme, mais qui sont nés de Dieu (Jean 1, 12-13).

Saint Léon le Grand

ÉDITORIAL – Dimanche 12 décembre 2021 – 3ème Dimanche de l’Avent – de Gaudete (de la JOIE !) – Année C

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°50.

Le Christ est notre lumière (La lumière de la Paix de Bethléem)

Tous les matins dans l’office de Laudes, nous disons « quand nous visite l’astre d’en haut, pour illuminer ceux qui habitent les ténèbres et l’ombre de la mort, pour conduire nos pas aux chemins de la Paix. » Ces paroles du cantique de Zacharie à la naissance de Jean-Baptiste donnent le sens de cette lumière de Bethléem. Nous attendons la venue du Seigneur, nous désirons que sa lumière brille sur nous. Nous désirons aussi partager cette lumière le plus largement possible. Nous sommes donc invités à recevoir cette lumière allumée à Bethléem dans le temps de l’Avent, et à la transmettre à tous ceux qui sont isolés et solitaires pour quelque raison que ce soit.

À l’Esprit Saint des Portes de Lyon, la lumière sera apportée par les scouts et guides de France du Val d’Ouest, dont je suis aumônier, le 12 décembre à la messe de 17h30. Ce sera aussi la messe paroissiale, à La Tour de Salvagny.

La Lumière de la Paix de Bethléem est un événement scout chrétien qui se déroule chaque année pendant la période de l’Avent. Allumée dans la grotte de la nativité à Bethléem, la lumière est rapportée en Autriche, puis transmise partout en Europe. Elle constitue un symbole de paix, que l’on peut diffuser, recevoir ou encore envoyer à un proche.

Il nous semble essentiel, cette année encore, de partager la Lumière de la Paix de Bethléem avec tous ceux qui en ont besoin et avec qui nous voulons célébrer la période du temps de l’Avent et de Noël, dans le respect des consignes sanitaires du moment permettant de garantir la sécurité de chacun.

Chacun peut participer à la transmission de la Lumière de la Paix de Bethléem, qu’il/elle soit scout ou non. Ce partage se vit à partir du dimanche 12 décembre 2021 et dure tout le temps de l’Avent et de Noël, et jusqu’au 2 février 2022, fête de la présentation de Jésus au temple.

La Lumière de la Paix de Bethléem est une opportunité d’agir pour un monde plus fraternel. C’est un symbole d’espoir à l’échelle locale et mondiale. Elle nous redit simplement la présence du Christ dans nos vies et l’importance de rappeler cette présence à tous ceux qui en ont besoin.

Père Bertrand Carron

ÉDITORIAL – Dimanche 5 décembre 2021 – 2 ème Dimanche de l’Avent – Année C

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°49.

DE VICTIMES À TÉMOINS (II) : LE CHOC

Dans la salle à manger de la maison, il y avait au fond de la pièce à gauche un buffet, avec des crayons, des papiers, et un Petit Robert : mon père nous disait toujours d’aller chercher le sens des mots. J’ai cherché les mots que le père *** m’avait soufflés à l’oreille et leurs définitions, définitions qui étaient très succinctes. Le lendemain, j’ai repris le chemin de l’école, j’étais en 5ème. Je repensais à ce sale week-end, à partir de ce jour, je ne comprenais plus rien en maths, plus rien n’était pareil. Le prof me tapait avec la brosse du tableau ou le dictionnaire me volait dessus. En parler, mais en parler à qui ? Où ? Comment ? Quels mots mettre sur ce qui venait de m’arriver ? Et puis, qui va me croire ?

Cela a duré toute l’année scolaire. Garçon ou fille, sans distinction. 25 petits. Il proférait régulièrement des menaces si nous ne gardions pas le secret. Il était évident que l’enfer nous attendait à coup sûr. Il nous terrorisait et dans le même temps, il faisait figure de héros, fort sympathique et affable au demeurant, aux yeux de nos parents. Il avait gagné leur totale confiance. Que vaut la parole d’un enfant de 9 ans face à celle d’un instituteur aussi habile ? Qui nous aurait crus ?

Et puis une élève s’en est ouverte à ses parents, l’affaire a été révélée, nous étions alors au collège. Je me souviens comme si c’était hier des « ça se sait », nul besoin d’en rajouter. Chacun d’entre nous savait de quoi il était question. Nous sommes en milieu rural et maritime, les hommes sont à la pêche, pendant de longues périodes parfois. Les femmes sont le plus souvent seules face à la responsabilité de l’éducation des enfants aux tâches quotidiennes. Face à ce problème je crois qu’elles étaient perdues, et c’est la honte qui prend le dessus. Non pas la honte par rapport à son enfant, mais la honte par rapport à la communauté. Le monde des croyants.

Et puis un jour ma mère est montée, est entrée dans ma chambre, son air était grave, j’aurais voulu me fondre dans le sol, disparaître. « Alors c’est vrai ce qui se raconte ? », j’ai répondu par la positive et voilà. Il n’en a plus jamais été question. …/…

Le rapport Sauvé est accompagné d’un recueil de paroles de victimes intitulé « De victimes à témoins ». Pourquoi cela ? Parce que le silence a environné ces crimes et que c’est la prise de parole de victimes qui a ouvert la parole dans l’Église. Il est donc important de commencer par écouter. C’est le but de cette série d’éditoriaux.

P. Régis, vicaire

ÉDITORIAL – Dimanche 28 novembre 2021 – 1er Dimanche de l’Avent — Année C

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°48.

Qu’attendons – nous ? Nous entrons aujourd’hui en Avent.

Nous commençons à penser aux cadeaux, aux menus, à la famille (Cette année, c’est chez tes parents ? ou plutôt chez les miens…). Bref, en entendant Avent, nous entendons « Noël », à venir, à préparer.

Alors, qu’est-ce que c’est que la Parole de Dieu d’aujourd’hui, qui nous parle de fin du monde, de catastrophes… d’apocalypse ? Par sa Parole Dieu dit aux hommes qu’il viendra à la fin. Nous attendons Jésus qui viendra certainement – à la fin.

Notre horizon se trouve donc largement étendu. Notre vie ne tient pas à quelques dizaines d’années. Notre vie est éternelle, et cachée avec Jésus en Dieu. Dans un deuxième temps, nous entendrons Jean-Baptiste annoncer la venue du Sauveur, l’agneau de Dieu.

En ce premier dimanche de l’Avent il nous faut aussi apprendre à tenir bon dans les épreuves. Notre Eglise n’est pas épargnée dans ce temps. Il faut traverser l’épreuve pour reconstruire ensuite. L’Eglise se trouve avec toute la création, comme une femme dans les douleurs d’un enfantement qui dure encore.

Quant à préparer Noël, dans les conversations avec plusieurs personnes, je constate que l’aspect de pénitence est difficile à tenir en Avent. Il s’agit d’une pénitence joyeuse – certes, mais d’une pénitence quand-même. Le jeûne et l’abstinence, de même que le sacrement de la pénitence et de la réconciliation sont une part de la préparation à Noël. Profitons des semaines qui viennent pour trouver une sobriété heureuse, et réelle. Peut-être davantage oser vivre en frère !

Bref nous préparer à l’intérieur, faisant une place au Sauveur qui vient.

Père Bertrand Carron.

Célébrations pénitentielles
Confessions le 8 décembre

ÉDITORIAL – Dimanche 14 novembre 2021 – année B – 33ème dimanche du Temps ordinaire

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°46.

Paroles de victimes d’abus sexuels dans l’Église

Le rapport Sauvé est accompagné d’un recueil de paroles de victimes intitulé « De victimes à témoins » (VT).

Pourquoi cela ?

Parce que la non-écoute a environné ces crimes et que c’est la prise de parole de victimes qui a ouvert la parole dans l’Église.

Parce qu’il est également très difficile de se représenter la réalité humaine derrière les chiffres et les mots « abus sexuels sur mineurs dans l’Église ».

La commission Sauvé, qui a écouté ces témoignages, a donc souhaité « partager ce recueil avec les femmes et les hommes qui, dans l’Église catholique et en dehors, veulent prendre la mesure du désastre qui s’est produit, de ses causes, de ses effets, afin que tout soit mis en œuvre pour que de pareils événements ne puissent plus se reproduire. » (VT, préface).

Parce que, enfin, « dans leurs écrits comme dans leurs paroles, ces personnes s’adressent, au-delà de celles et ceux qui les ont recueillis, à toute la société, voire à l’ensemble de l’humanité. Ils cherchaient à retrouver la confiance qui a été rompue, à dépasser les mensonges et les omissions. Beaucoup d’entre eux ont en effet vécu l’amère expérience de l’absence d’empathie, du déni de leur parole, d’une écoute légère sans lendemain qui ne faisait qu’augmenter leur solitude morale. » (ibid)

Il est donc important de commencer par écouter, et d’écouter encore et encore. C’est le but de cette série d’éditoriaux.

Père Régis

ÉDITORIAL – Dimanche 7 novembre 2021 – année B – 32ème dimanche du Temps ordinaire

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°45.

Offrande de la pauvre veuve

Une prière d’enfant à propos de l’Evangile de Marc (12, 38-44)

Jésus,

J’ai bien envie de penser que tu ne sais pas compter ! Ou bien que tu es distrait, comme moi, quand je fais mes opérations !

Moi, je vois que le beau monsieur riche met neuf pièces dans le tronc alors que la vieille dame n’en met que deux ! Alors, je ne suis pas du tout d’accord avec Toi !

Si tu veux que je voie comme Toi, Jésus, donne-moi ton regard, donne-moi tes yeux !

Voici que je me souviens de la fête des mères… Mon grand frère a offert un beau collier à maman.

Moi je lui avais fabriqué une toute petite broche. J’étais jalouse de mon frère, son cadeau était plus beau que le mien… Il a de l’argent, lui, parce qu’il travaille. Mais, maman m’a beaucoup embrassée en disant : « Merci ma chérie, tu y as mis tout ton cœur !». Et je crois même que ma petite broche lui a fait plus plaisir que le collier en or !

Merci, Jésus, j’ai compris ce que tu veux nous dire !

Donne-moi toujours ce regard-là !

Même quand on est petit, avec Toi on se sent grand,

Quand on donne avec son cœur.

Amen ! 

ÉDITORIAL – Dimanche 31 octobre 2021 – année B – 31 ème dimanche du Temps ordinaire

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°44.

TOUSSAINT : UN TOURBILLON DE COULEURS

Voilà ce que peut évoquer cette fête à ceux qui n’ont aucune connaissance de notre religion. Les feuilles d’automne multicolores, ainsi que les fleurs déposées dans les cimetières, suggèrent elles-mêmes cette image.

Quant à nous, nos yeux de chrétiens peuvent aussi se laisser guider par les éclats lumineux et colorés des vitraux de nos églises, sur lesquels nous rencontrons d’illustres personnages déclarés ‘’Saints’’ par l’Eglise.

Il est permis d’admirer la sainteté de ces individus et même recommandé d’imiter la façon dont ils ont aimé Dieu, la façon dont ils ont tout donné pour Lui. C’est en priant avec eux, en faisant mémoire de leur engagement et de leur foi que nous pouvons à notre tour faire le lien entre la terre et le ciel.

‘’Les Saints’’ n’ont pas fait autre chose que de chercher sans cesse des points d’ancrage solides, pour poser les fondations de leur vie spirituelle. Les plus téméraires ont abandonnés les coins tranquilles, où ils auraient pu se reposer, pour affronter courageusement les éléments contraires qui s’opposaient au développement de leur foi. A leur suite, réapprenons, et encourageons-nous les uns les autres, à bâtir sur le roc. Ce sera la meilleure façon d’illuminer notre histoire d’un tourbillon de couleurs.

Relisons cette réflexion du Pape François qui ne dit pas autre chose : 

« La mémoire des saints nous conduit à lever les yeux vers le ciel : non pas pour oublier les réalités de la terre, mais pour les affronter avec plus de courage et d’espérance. » (Tweet du Pape du 1er novembre 2019)

P. Louis Chol

ÉDITORIAL – Dimanche 17 octobre 2021 – année B – 29ème dimanche du Temps ordinaire

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°42.

Manifestons-nous en faveur du Liban !

Nous avons entendu les nouvelles en provenance du Liban ces dernières heures. 6 morts et des centaines de blessés à Beyrouth. Le Hezbollah et l’armée se sont affrontés.

C’est un pas de plus dans la déstabilisation de ce pays. Nous sommes liés par le jumelage avec le Liban. Il nous est donc vital de nous manifester autour des libanais, d’abord en France, et puis même, pour ceux qui ont des contacts directs, vers les libanais qui sont au Liban.

Pour aider les libanais en France : nombreux sont les étudiants présents en France cette année, pour échapper à l’effondrement de la structure universitaire de leur pays. Nous pouvons les aider en demandant des cours pour les enfants de nos familles, ou pour demander des services de garde d’enfants. Nous pouvons aussi demander des cours d’arabe pour nous-mêmes, occasion de découvrir une culture nouvelle de l’intérieur. Le curé de la paroisse Notre Dame du Liban peut servir de contact.

Surtout, nous pouvons être présents nombreux, et faire connaître autour de nous la « journée Liban » qui aura lieu à La Tour de Salvagny le dimanche 24 octobre prochain. Ce sera l’occasion de découvrir le rite maronite, très différent du rite latin. Ce sera l’occasion d’entendre à nouveau ces chrétiens qui prient en arabe et en araméen. Faites venir vos amis et connaissances, que nous puissions massivement manifester que ces chrétiens sont vraiment nos frères, et que nous les aimons d’une tendresse particulière.

Pour les libanais au Liban, nous aurons l’occasion de relancer des actions de solidarité durant l’année. Sachez que le collectif « solidarité Liban », au diocèse, est très actif et peut faire parvenir beaucoup de biens de première nécessité. Ils ont acquis une compétence très professionnelle. Pour des dons, adressez-vous à la paroisse, à la cure de La Tour de Salvagny.

Enfin il nous faut prier sans cesse pour ces frères et sœurs éprouvés sans cesse et de plus en plus gravement aujourd’hui.

Père Bertrand Carron. 

ÉDITORIAL – Dimanche 10 octobre 2021 – année B – 29ème dimanche du Temps ordinaire

Retrouvez toutes les informations dans la feuille hebdomadaire N°41.

Compte rendu de l’EAP du 7 Octobre 2021

  • Réception du rapport de la Ciase : En EAP, nous avons partagé pendant une heure notre ressenti et, si vous souhaiter vous exprimer à ce sujet, nous vous proposons de nous retrouver :
    • à DOMMARTIN le mardi 19/10/2021 à 18h
    • à la Salle Jeanne d’Arc à La TOUR DE SALVAGNY le mercredi 20/10/2021 à 20h30
    • à l’Aumônerie Jacques Coeur à LENTILLY le jeudi 21/10/2021 à 20h30
  • Le Conseil Pastoral Paroissial, initialement prévu le 09/10/2021 a été reporté au 04/12/2021.

« Le Conseil Pastoral Paroissial réunit le clergé paroissial et les représentants des laïcs, il est présidé par le curé, examine les besoins de l’évangélisation sur le territoire de la paroisse, et les moyens d’y répondre. » (source :église catholique.fr)

Dans le contexte actuel, nous ne pouvons pas nous voiler la face devant les défaillances de l’institution ecclésiale. Mais l’Eglise c’est nous ! C’est pourquoi la vie et la santé de notre paroisse dépendent aussi de notre engagement. Toute personne souhaitant s’engager est la bienvenue.

L’EAP (Equipe d’Animation Paroissiale)

Diocèse de Lyon

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  • Évangile : « Allez dans le monde entier, proclamez l’Évangile » (Mc 16, 15-18)

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