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ÉDITORIAL – 17 mars 2019 – Année C 2 ème dimanche de Carême

Retrouvez toutes les informations dans : Feuille Paroissiale 2019-12

Un soir, Jésus emmena trois de ses amis sur la montagne, pour prier…

Laissez-vous réconcilier

Le temps du Carême est un temps favorable pour reprendre en main sa vie. Je ne parle pas de la vie spirituelle, car il me semble de plus en plus difficile de couper la vie en morceaux : vie professionnelle, vie familiale, vie spirituelle, vie associative… Peut-être n’avons-nous qu’une vie, qu’il s’agit justement d’unifier.
Nous sommes invités à vivre davantage l’aumône, la prière et le jeûne durant le Carême. Nous sommes encore invités à vivre davantage la pénitence. Ce n’est certes pas l’aspect le plus attrayant de la foi chrétienne, que de considérer sérieusement le péché dont nous sommes complices. Pourtant, la démarche est très bonne pour nous-même et pour le monde où
nous vivons. Il nous faut sans cesse faire pénitence et reconnaitre
que nous pouvons vivre autrement notre vie – avec la
grâce de Dieu.

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ÉDITORIAL – 10 mars 2019 – Année C 1° dimanche de Carême

Retrouvez toutes les informations dans : Feuille Paroissiale 2019-11

Effets de contraste

Notre vie échappe à l’uniformité parce que tout ne se déroule pas toujours exactement de la même façon. Sans arrêt nos emplois du temps sont transformés, bouleversés en fonction de ce qui a lieu dans notre vie, en joies ou en peines. Cela se vérifie avec le Carême. Il est bon de vivre de façon différente le temps qui passe. Donc nous vivons de façon différente le temps ordinaire, le temps du Carême, et le temps pascal qui suivra. Il est bon que nous ayons un temps d’approfondissement de notre foi, qui rompe avec notre routine.

Le carême ne nous est donc pas donné de l’extérieur, comme une règle à suivre, mais comme une rupture intérieure, une occasion de vivre autrement le même temps que d’habitude.

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ÉDITORIAL – 3 mars 2019 – Année C 8ème Dimanche du Temps Ordinaire

Retrouvez toutes les informations dans : Feuille Paroissiale 2019-10

« Église à Lyon »

Dans la nuit de Pâques, un mot que nous n’avons pas prononcé pendant ces quarante jours de carême va retentir ! Ce chant, nous le recevons comme un cadeau inséparable de la Bonne Nouvelle inouïe, inimaginable de la résurrection de Jésus, coeur de notre foi et qui a changé profondément le monde depuis 2000 ans.

« Vous cherchez Jésus de Nazareth, le Crucifié ? Il est ressuscité : Il n’est pas ici. »

Mc 16,6

entendrons-nous dans la nuit de Pâques.

Oui ! Alléluia, Christ est ressuscité ! Voilà ce cadeau : Alléluia ! Mot hébreu qui signifie « Vive Dieu » et qui éclate de nos cœurs en ce temps pascal. Alléluia, vive Dieu, Christ est ressuscité ! Son amour est plus puissant que les « puissances du mal », que la mort. Elles sont vaincues et n’ont pas le dernier mot.

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ÉDITORIAL – 24 février 2019 – Année C 7èmedimanche du Temps ordinaire

Retrouvez toutes les informations dans : Feuille Paroissiale 2019-09

Votre EAP, Equipe d’Animation Pastorale, s’est réunie ce dimanche 17 février 2019 au Châtelard, pour réfléchir au projet pastoral paroissial de la Paroisse de l’Esprit Saint des Portes de Lyon.

Après avoir prié ensemble et assisté à la messe dominicale à la chapelle du Châtelard, les membres de votre EAP ont vécu une journée de travail dans une ambiance conviviale. Nous avons tous bien apprécié de nous retrouver dans une si belle ambiance studieuse et joyeuse autour de notre curé, le Père Bertrand Carron.

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ÉDITORIAL – 17 février 2019 – Année C 6ème dimanche du Temps Ordinaire

Retrouvez toutes les informations dans : Feuille Paroissiale 2019-08

Catéchèse et catéchisme, voilà des mots qui bougent !

Ils ne sont plus cantonnés au monde de l’enfance, ni aux années de préparation à la communion ou à la profession de foi. On parle désormais de catéchèse à tous les âges de la vie, le mot catéchisme fait plutôt référence au document exposant la foi de l’Église catholique (CEC).

Le mot « catéchèse » vient d’un mot grec « catechesis » qui veut dire « faire écho ». La catéchèse vise à faire résonner la Parole de Dieu de manière à ce qu’elle trouve un écho dans la vie de ceux et celles qui l’entendent. Cette Parole inscrite dans la bible il y a plus de 2000 ans, traverse les siècles et les cultures et demeure Parole d’amour pour tous aujourd’hui.

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ÉDITORIAL – 13 janvier 2019 – Année C Le Baptême du Seigneur

Retrouvez toutes les informations dans : Feuille Paroissiale 2019-03

Unité dans la diversité

Une quinzaine de prêtres du diocèse de Lyon sont cette semaine, du 06 au 13 janvier 2019, en retraite près d’Avignon, au Studium de l’Institut Séculier Notre Dame de vie.

Nous serons rejoints par notre évêque dès demain, lorsque le procès le concernant sera terminé, en attendant le délibéré.

Nous sommes donc des prêtres du même diocèse réunis pour vivre en silence, prier et célébrer ensemble durant sept jours. Il s’agit de la retraite dite « des trois ans », car elle intervient après trois ans de nomination dans
une paroisse ou une charge dans le diocèse. Il est rare de bénéficier de sept jours de retraite, la durée fait beaucoup pour l’approfondissement de la prière et l’écoute de la Parole de Dieu.

Chaque soir, nous entendons les témoignages des prêtres qui sont avec nous. Je découvre là une richesse incroyable. Tous prêtres du même diocèse, nous sommes pour la plupart curés de paroisse, ministère auquel s’ajoute quelque aspect particulier pour l’un ou l’autre. En réalité,
les parcours sont d’une diversité et d’une richesse incroyables. Le Seigneur est venu nous chercher tels que nous sommes – tous différents, pour faire de nous ses disciples, et nous envoyer.


Nous réalisons un tableau de ce qu’est l’Eglise diocésaine de Lyon, aujourd’hui. Beaucoup de diversité, avec des charges très différentes et des charismes vraiment divers, qui se trouvent unis autour de leur évêque, tous à la suite du Christ.

Dans ces circonstances, si cela vaut pour un diocèse au niveau des prêtres, combien plus pouvons-nous trouver notre joie dans la diversité dans une paroisse, où chacun arrive d’horizons différents, avec des formations
différentes, des situations personnelles, familiales et professionnelles différentes. Pourtant quelle joie lorsque de tout cela jaillit beaucoup d’énergie et la soif de la vie en communauté de chrétiens. Ce ne sera peut-être pas toujours facile, mais le projet est exaltant.

P. Bertrand Carron

ÉDITORIAL – 6 janvier 2019 – Année C dimanche de l’EPIPHANIE DU SEIGNEUR

Retrouvez toutes les informations dans : Feuille Paroissiale 2019-02

Ils viennent de loin

Nous célébrons dimanche 06 janvier l’Épiphanie, c’est-à-dire la manifestation de Dieu à toutes les nations. « Épiphanie » veut dire « manifestation ».

Les mages sont le signe que Dieu se manifeste à
toutes les nations. Ils viennent de loin pour adorer le roi
nouveau-né. L’occasion nous est donc donnée de nous
souvenir de l’hospitalité que Dieu nous fait en nous
accueillant auprès de lui. Hospitalité à laquelle nous
sommes invités pour ceux qui nous rejoignent dans la
communauté.

Comme des jeunes de nos paroisses sont partis à
Madrid avec la communauté de Taizé, accueillis par les
madrilènes dans leur propre maison, je reprends les propos
du Frère Aloïs, prieur de Taizé, à propos de l’hospitalité,
« qui a permis à certains, sans le savoir, de recevoir des
anges (Hb. 13,2) »

Nous savons que notre communauté est attentive
aux migrants, puisqu’elle participe à leur accueil et à leur
vie quotidienne à l’hôtel Formule un, à La Tour de Salvagny.
Je veux insister sur l’accueil le plus simple dans nos églises,
qui trouve place dans l’enseignement de Frère Aloïs : « Les
paroisses et les communautés locales ont vocation à réunir
une diversité de générations et d’origines sociales ou
culturelles. Il y a là un trésor d’amitié, parfois trop caché, à
faire fructifier. Si chaque Église locale était comme une
famille accueillante, où nous pouvons être nous-mêmes,
avec nos doutes et nos questions, sans craindre d’être
jugés… ». Frère Aloïs lance un appel, il s’adresse aux jeunes,
mais tous nous pouvons le recevoir : « soutenons (…) la vie
de la communauté chrétienne. Notre petit groupe serait-il
attentif, par exemple, à ceux qui viennent à la célébration
dominicale sans-y connaître personne ? » La question est
posée à toute communauté aujourd’hui. Posée par frère
Aloïs aux jeunes de toute l’Europe, elle manifeste que la
question se pose dans de nombreux endroits. Il nous
appartient d’y répondre par des moyens simples, afin que
la présence de « Dieu avec nous », soit manifestée à tous
par l’amour vécu dans la communauté.


Père Bertrand Carron.

ÉDITORIAL – 30 décembre 2018 – Année C dimanche de La Sainte Famille

Retrouvez toutes les informations dans : Feuille Paroissiale 2019-01

Fraternité

Nous sommes frères dans le Christ, affirmons-nous. Avec Jésus, nous sommes fils du même père, Dieu lui-même.

Nous vivons une même humanité fragile. Nous savons – j’espère, nos limites. En tout cela nous sommes rejoints par Dieu lui-même. Lui-même vient nous prendre avec lui. Devenir ses disciples signifie vivre de la même vie que lui. À tel point que dans l’Eucharistie, cela devient physiquement vrai. Nous recevons dans notre corps la vie même de Dieu. Notre vie est donc nouvelle, toujours renouvelée. Nous pouvons donc en faire l’expérience : risquer un peu pour vérifier à quel point Dieu travaille à la nouveauté dans notre vie. Pour la nouvelle année qui approche, quelles seront les nouveautés de nos engagements ? Quelles seront nos audaces pour que le plus fragile de mes frères soit reçu et aimé comme Dieu l’aime ? Les voeux que nous pouvons faire les uns pour les autres, et pour nous-mêmes, sont des prières à Dieu le Père qui nous donne son Fils pour que nous soyons vraiment frères.

Comment allons-nous recevoir cette source de grâce cette année ? À quel service suis-je appelé pour rejoindre mon frère ? Dans la joie d’une vie plus simple, refusant d’amasser pour nous-mêmes, comment servirons-nous la création, au lieu de la dévorer ?

Sortant de nos canapés, comme le demande le Pape François, je nous souhaite, gardant au coeur la joie de Noël, d’agir pour être vraiment frères de tous, dans la joie de la pauvreté et du service.

Père Bertrand Carron

ÉDITORIAL – 23 décembre 2018 – Année C 4ème dimanche de l’Avent

Retrouvez toutes les informations dans : Feuille Paroissiale 2018-52

Signes visibles du salut

Dans l’Évangile du 4ème dimanche de l’Avent, nous entendons parler de signes. Ils orientent la vie des croyants, ils authentifient l’action de Dieu pour les hommes, le salut qui commence à poindre au milieu de la vie des hommes.

Aujourd’hui, quels sont ces signes qui nous disent le Salut que Dieu nous donne ?

Ils se situent dans l’ordinaire de la vie. Ils transforment en même temps cet ordinaire. Par exemple lundi dernier, j’ai été appelé pour donner le sacrement des malades à une dame très âgée. Depuis 13 jours elle était dans le coma, mais ne voulait pas mourir. Cette dame était très croyante et pratiquante, donc son entourage a demandé pour elle le sacrement des malades, pour qu’elle soit prête à se présenter à Dieu dans la rencontre ultime. Nous avons donc prié en famille autour de cette dame, je lui ai donné l’absolution, puis le sacrement des malades.

On nous dit que les personnes inconscientes ont en fait conscience de ce qui a lieu autour d’elles, mais c’est difficile à croire, car nous n’en n’avons aucun signe. En donnant le sacrement, je croyais à la parole des médecins. Cette personne était en fait très consciente de ce qui avait lieu. Elle est décédée juste après mon départ, libérée de tout le poids de sa vie, prête à se présenter devant son Dieu.

Cette libération à la fois physique et spirituelle, est un signe de la profondeur de la vie spirituelle dans notre vie incarnée. L’ordinaire de notre vie s’en trouve transformé. L’action de Dieu pour l’homme devient visible, le salut est arrivé pour notre maison, et pour cette personne là. Établis dans cette façon de percevoir le monde, nous devenons capables de comprendre les signes de salut qui nous sont donnés en quantité dans cette période des fêtes. Le Royaume s’est approché, ne le voyez-vous pas ?

Père Bertrand Carron.

ÉDITORIAL – 16 décembre 2018 – Année C 3ème dimanche de l’Avent

Retrouvez toutes les informations dans : Feuille Paroissiale 2018-51

Faire vivre l’Église

Le diocèse envoie actuellement des messages au plus grand nombre possible de diocésains à propos du denier de L’Église. Il est en baisse globalement dans le diocèse de Lyon. Surtout, le nombre de donateurs diminue beaucoup. Dans la paroisse de l’Esprit Saint des Portes de Lyon, le nombre de donateurs avait baissé il y a deux ans, puis il est remonté cette année. Le mois de décembre est crucial pour la campagne du denier de L’Église.

Tout de même, alors que nous préparons la venue du Sauveur, nous préparons nos cœurs à célébrer Noël. Se préparer spirituellement consiste aussi à s’informer, ou à être informé, ce qui peut être aussi le rôle de votre curé – de ce qui concerne la vie concrète, temporelle de l’Église.

L’Église vit des dons des fidèles. Elle ne reçoit aucune subvention ni du Vatican, ni de l’État ou des collectivités territoriales. Par rapport au Vatican, c’est même le contraire. Le diocèse de Lyon participe à la vie matérielle de l’Église universelle par des dons au Saint Siège. Ce sont les diocèses qui financent la vie de l’Église au plan universel. Cela permet aussi un mode de redistribution, entre diocèses plus riches, qui peuvent donner, et des diocèses plus pauvres qui ont besoin d’être subventionnés.

Les prêtres font une promesse de simplicité de vie au moment de l’ordination, ils touchent environ 980 euros par mois. Cela permet de vivre simplement, et dignement. Les plus pauvres dans le diocèse sont les séminaristes, comme ils sont pris en charge par le séminaire pour beaucoup de besoins dans leur vie, ils ne touchent que très peu en numéraire. C’est une bonne préparation pour la suite du ministère.

La prise en compte de la vie matérielle de l’Église est une nécessité spirituelle. Nous ne pouvons pas vivre notre foi sans nous préoccuper de la vie des salariés, des séminaristes et des ministres ordonnés. Cela permet aussi de tester la mise en œuvre de la foi dans toute la vie du croyant. Quel lien avons-nous concrètement avec l’Église, diocésaine et universelle et qui concerne nos propres moyens de vivre ?

Père Bertrand Carron.

Diocèse de Lyon

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  • Évangile : « Ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie » (Lc 15, 1-3.11-32)

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