ÉDITORIAL – Dimanche 1er janvier 2023

Retrouvez toutes les informations paroissiales dans la feuille hebdomadaire N°1.

Ecoutez l’homélie du père Jorge Jimenez

Édito – Eglise à Lyon décembre 2022 – Le Christ n’abandonne pas son Église

Chers frères et sœurs,

« L’affaire Santier » révélée peu de temps avant l’Assemblée des évêques à Lourdes a suscité incompréhension et colère. Les annonces faites ensuite par le cardinal Ricard puis par Mgr Grallet «d’actes répréhensibles» commis il y a 35 ou 40 ans n’ont fait qu’augmenter l’indignation et la crise de confiance.

A l’issue de l’Assemblée, les évêques de France ont publié un message, intitulé «bouleversés et résolus» qui a été largement diffusé, et que je vous invite à lire.

Ici à Lyon, ces affaires ont un retentissement particulier, nous le savons bien. Elles peuvent réveiller d’anciennes blessures, d’abord chez les personnes qui ont été abusées, mais aussi en chacun de nous. Les réactions que je reçois, mais aussi celles que je lis dans les médias ou sur les réseaux sociaux, m’incitent à vous faire part de quelques réflexions. Mon but n’est pas de répondre à toutes les interrogations que soulèvent cette crise, mais de nous aider à prendre du recul et à garder le cap de l’Évangile.

La première concerne la question de la transparence.

Peut-être est-il bon de prendre conscience que nous sommes en train de changer de culture. Il y a quelques dizaines d’années, dans les familles comme dans l’ensemble de la société, il était habituel de préserver l’institution des scandales. Ce n’était pas forcément considéré comme quelque chose de mal, mais plutôt comme un devoir. On voit bien maintenant que ce n’est plus possible. D’abord parce qu’on a pris conscience des immenses dégâts provoqués sur les personnes victimes par ces abus. Mais aussi, en ce qui concerne l’Église, parce qu’on se rend compte qu’il faut davantage faire confiance en la capacité des communautés à assumer des révélations difficiles. S’il est clair désormais qu’il faut quitter la loi du silence, il faut toutefois veiller à ne pas tomber dans l’excès inverse. Dans le cadre d’une relation interpersonnelle, la transparence absolue, nous le savons, n’est ni possible ni souhaitable. C’est un peu différent dans le cadre d’une institution comme l’Église.

La crise actuelle a mis à jour des fautes et de réels dysfonctionnements, elle montre qu’il faut davantage de transparence. N’oublions pas cependant que chaque situation est unique, et que la décision à prendre est le plus souvent extrêmement complexe et tributaire de très nombreux paramètres. La communication reste le fruit d’un discernement.

La deuxième réflexion concerne la miséricorde.

Les commentaires lus ici ou là me laissent perplexe. Je ne parle pas ici de ceux des personnes victimes à qui nous devons donner la priorité et dont la profondeur des blessures nous oblige à la plus grande compassion. Il est certain que nous devons dénoncer le mal sans chercher à le minimiser. Mais faut-il pour autant jeter le pécheur à la poubelle ? Un des grands scandales pour les juifs à l’époque de Jésus a été son attitude envers les pécheurs « je suis venu appeler non pas les justes mais les pécheurs », disait-il (Mc 2,17). Va-t-on oublier que le cœur de la Bonne Nouvelle est la miséricorde ?

Va-t-on oublier qu’un des grands apports du christianisme a été de permettre la distinction entre le péché et le pécheur ? En 2015, le pape François a publié l’exhortation apostolique Amoris Laetitia dans laquelle il demande de ne pas juger en fonction de la seule gravité objective d’un acte, mais en prenant en compte les circonstances extérieures et les conditionnements intérieurs. « La miséricorde est la route de l’Église » écrivait-il, avant de promulguer, l’année suivante, une année de la miséricorde. Ne confondons pas chasse aux abus et chasse à la sorcière.

La troisième réflexion que je voudrais vous livrer concerne l’Église.

Ce qui nous arrive nous fait mal et a de quoi ébranler notre confiance en elle ; cela est tout à fait compréhensible. Le mystère de l’Église est grand (cf. Ep 5,32), et poser sur elle un regard de foi qui va au-delà de ce qui apparait n’est pas évident.

Et pourtant, elle est et demeurera toujours l’instrument à travers lequel le Christ poursuit son œuvre de salut. Vase d’argile contenant un trésor (cf. 2 Co 4,7), elle portera toujours en elle ce paradoxe d’être sainte et composée de pécheurs. L’Église n’a jamais été un club de parfaits. Jésus a célébré la première Cène avec un traitre, un renégat et dix orgueilleux qui voulaient la première place. Nous devons certes dénoncer le péché dans l’Église, et en particulier lorsqu’il concerne ceux qui devraient montrer l’exemple, mais sans pour autant rêver d’une Église de purs. Sinon, nous risquerions au mieux d’être déçus et au pire de la quitter. « Le Christ a aimé l’Église, il s’est livré pour elle ; il a voulu ainsi la rendre sainte en la purifiant » dit saint Paul (cf. Ep 5,25.26). Nous sommes invités à embellir l’Église en l’aimant et en faisant le choix de la sainteté. Notre confiance en elle ne repose pas sur la sainteté de ses membres mais sur les promesses du Christ (cf. Mt 16,18).

Je voudrais terminer par une réflexion sur la façon dont nous pouvons traverser cette crise.

Elle nous ébranle, certes, et nous éprouve, elle met à mal notre confiance. Mais nous sommes invités à la traverser dans la foi, à la suite de tant de saints, à commencer par saint Paul qui écrivait : « nous sommes terrassés mais non achevés » (2 Co 4,9). Comme on le voit dans l’Évangile, la barque de l’Église est chahutée par la tempête, elle semble prendre l’eau de toutes parts, et pourtant Jésus est là dans la barque avec nous. Il ne s’agit pas pour nous de quitter le navire ou de jeter les pécheurs par-dessus bord, mais de tourner nos regards vers Jésus.

« Pourquoi avez-vous peur, hommes de peu de foi ? » disait-il (Mt 8,26). L’Église vit une purification, elle a perdu beaucoup depuis quelques années, et peut-être va-t-elle encore perdre beaucoup. Mais nous savons en qui nous avons mis notre confiance. Le Christ ne nous abandonne jamais. Il est toujours à l’œuvre et, si nous voulons bien ouvrir les yeux, il continue de faire des merveilles. Je recevais il y a quelques jours ce texto d’un adolescent qui vient d’être confirmé : « J’étais très loin de m’imaginer la puissance de la foi et ses répercussions sur ma vie. Aujourd’hui j’ai un ami qui marche à mes côtés à tout moment de ma vie, et je pense que rien ne peut me rendre plus heureux que cet amour que je reçois de lui » [du Christ]. Rendons grâce pour ce que le Seigneur réalise aujourd’hui dans les cœurs de ceux qui se tournent vers lui !

Chers amis, je voudrais vous remercier et vous encourager à tenir bon.

Je sais que beaucoup d’entre vous sont blessés précisément parce qu’ils aiment l’Église. Merci d’être toujours là. Merci à tous ceux qui prennent soin des personnes victimes ou qui œuvrent pour la prévention des abus.

Restons dans l’unité. Ensemble, nous traverserons cette épreuve, et le Christ saura en faire surgir un bien.

+ Olivier de Germay

Archevêque de Lyon

Mgr Olivier de Germay

Concert exceptionnel Chœur et Orchestre avec la Maîtrise de la Primatiale de Lyon

Dimanche 8 janvier 2023 à 16h
à l’église Saint-Roch de Grézieu-la-Varenne

Direction, Thibaut Louppe et Simon Héberlé

Concert du nouvel an

ÉDITORIAL – Dimanche 25 décembre 2022 – Jour de NOËL

Retrouvez toutes les informations paroissiales dans la feuille hebdomadaire N°52.

Ecoutez l’homélie du jour de Noël

Ecoutez l’homélie de la veillée de Noël

Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1, 1-18 : « Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire, la gloire qu’il tient de son Père comme Fils unique, plein de grâce et de vérité« .

Crèche du diocèse 6de Lyon

En guise de vœux

Le Prologue de saint Jean est un trésor de poésie et de théologie. Dans la liturgie selon le rite de saint Pie V, il est ce que qu’on appelait ‘le dernier évangile’. Il était lu systématiquement à toutes les messes.

« Et Verbum caro factum est ». « Et le Verbe s’est fait chair ».

Cette unique phrase résume l’insensé de la foi chrétienne et le plus grand mystère qui soit. Notre foi repose sur ces deux acceptions : le Verbe éternel qui se fait chair et la résurrection du Fils de Dieu d’entre les morts. Le créateur de tout, accepte, par humilité, de rejoindre notre humanité créée.

Lui, l’incréé, devient mortel, il va connaître la mort et recevoir la gloire de la résurrection. Dieu fait homme. Nul esprit ne peut concevoir sereinement ce mystère. Pourquoi Dieu accepterait-il de vivre notre humanité ? Pourquoi se fourvoyer dans les méandres de notre chair, vivre douleurs et doutes, apprentissages et déceptions et finalement mourir ? Comment peut-on concevoir que Dieu accepte de mourir ?! Il nous faut revenir au pourquoi de notre humanité.

Dieu a créé l’humanité, homme et femme, par amour pour son Fils Jésus. Jésus est le modèle de l’humanité. L’être humain devient réellement lui-même quand il se rapproche du Fils de Dieu et qu’il devient à son tour Fils du Père et frère du Christ. L’homme a pour unique modèle Jésus. Il doit se rapprocher de lui et tendre à vivre par lui, avec lui et en lui, comme le proclame la doxologie de la messe.

Ce Fils-Jésus n’est pas arrivé au début de la création, mais quand les temps furent accomplis, c’est-à-dire quand Dieu a jugé bon de nous l’envoyer pour nous apprendre à vivre l’humanité véritable. L’histoire, qu’elle soit sainte ou chronologique, nous a montré que l’humanité essayait de devenir, ou d’advenir, mais que, sur ce chemin, elle chutait sans cesse. Il lui manque le modèle de la volonté de Dieu.

Jésus est ce modèle. Il vient comme un enfant au milieu des plus pauvres. Il prend le temps de l’apprentissage, il devient homme au milieu des hommes et il nous invite à nous libérer de tous nos esclavages, choisis ou subis. En dernier lieu, il vient s’offrir lui-même sur la croix pour nous racheter de nos péchés et nous arracher à la mort en nous présentant à l’amour de Dieu le Père. L’humanité est l’objet de l’amour unique de Dieu, nous devons en être les témoins. Malgré nos manques et nos failles, avec nos faiblesses et nos impossibles, nous sommes aimés et nous faisons l’expérience de l’amour, amour humain, amour Divin, l’un étant le reflet de l’autre.

En guise de vœux, je vous souhaite, je nous souhaite d’expérimenter cet amour. Nous avons une vie pour essayer de comprendre comment Dieu nous aime. Ne laissons pas le temps nous distraire et nous détourner de cet apprentissage. Abandonnons tout ce qui peut nous empêcher d’accueillir pleinement notre frère.

Demandons à Dieu, pour cette année, la grâce de la paix pour nous, en nous et pour le monde. Nous pourrons alors manifester cet amour inconditionnel de Dieu pour tous et pour chacun.

Bonne et sainte année,

Père Jorge JIMENEZ

Denier de l’Eglise

Info de fin d’année

Nous avons besoin de vous !

Pour celles et ceux qui ne le savent pas, le Denier de l’Eglise est la seule ressource permettant de verser la rémunération des prêtres et des laïcs en mission ecclésiale. Vous pouvez encore faire un don jusqu’au 31 décembre et vous recevrez un reçu fiscal. Alors, n’hésitez pas ! Nous vous en remercions !

https://lyon.catholique.fr/

Avec ce que nous donnons à la quête, nous pouvons payer les charges liées à l’église et aux célébrations : bouquets de fleurs, chauffage, électricité, … et uniquement cela.

Nous n’allons pas pouvoir payer le traitement des prêtres de la paroisse et du diocèse, ni la formation des séminaristes, ni la prise en charge des prêtres âgés dépendants, ni le traitement des laïcs engagés : ce financement-là, c’est le Denier qui doit l’assurer.

Comme vous le savez sans doute, en France, l’Église ne bénéficie d’aucune subvention de la part de l’État français, ni du Vatican. Seul, le don des catholiques permet de rémunérer les prêtres et les laïcs missionnés par le diocèse.

Or vous devez aussi savoir que, d’après les moyennes nationales, une personne sur deux assistant à une messe ne donne pas encore au Denier. Nous sommes TOUS concernés par cette question du Denier, toute l’année, pratiquants et non pratiquants : si nous assistons à une messe, un baptême, un mariage, … si nous sommes heureux d’avoir trouvé un prêtre pour assurer ces célébrations, c’est que nous faisons partie de l’Église catholique et que nous avons la responsabilité de la faire vivre et grandir.

Alors, … sentons-nous concernés et passons à l’action !

Plusieurs façons existent pour donner au Denier : chèque, don en ligne, virement ou prélèvement automatique.

  • Vous trouverez toutes les informations au fond de nos églises.
  • Vous pouvez également accéder au site du diocèse de Lyon.

Merci d’avance de votre générosité !

https://www.donnons-lyon.catholique.fr/denier-de-leglise/je-donne-au-denier/

ÉDITORIAL – Dimanche 18 décembre 2022 – 4e dimanche de l’Avent – année A 

Retrouvez toutes les informations paroissiales dans la feuille hebdomadaire N°51.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 1, 18-24

 « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »

Mathieu, 1, 18-24 : Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie

Joseph est un homme juste, c’est sans doute aussi un homme amoureux. L’amour est une valeur galvaudée de nos jours, renvoyé à la simple dimension de sentiment et en effaçant la notion de responsabilité qui lui est attachée. La première alliance parle peu d’amour. Seul le cantique des cantiques nous fait entrevoir le désir et l’amour sensuel, voire physique. Ce livre, bien que faisant partie du canon des écritures et lu lors des fêtes juives, fut mis à l’index pendant un grand nombre de siècles dans notre tradition catholique.

Joseph a vraisemblablement des sentiments amoureux pour Marie son épouse. Joseph et Marie ne vivent pas ensemble : il y a un temps de probation de près d’une année où les époux sont chacun dans leur famille, une sorte de fiançailles pour tester la valeur de leur amour.

Au terme de ce temps l’époux prend chez lui son épouse et la vie conjugale commence. Ici, tout laisse croire que l’épouse n’a pas été très fidèle. Dans ce cas, la loi demande de répudier publiquement la femme et la peine se double d’une lapidation, soit d’une mort assurée. Joseph ne souhaite pas la mort de Marie. Ayant le sens des responsabilités et de la valeur de la vie, Joseph décide de la répudier en secret. Ainsi, Marie et l’enfant à naître pouvaient s’installer ailleurs et poursuivre leur vie.

Joseph s’endort et le Seigneur lui parle. Dans la Bible, bien des communications avec Dieu se font lors du sommeil. « Ne crains pas ! » Tel est le cœur du message, « Marie ne t‘a pas trompé, elle ne connaît pas d’homme. Dieu l’a visitée. Ton enfant est l’Emmanuel-Jésus. « 

Cet enfant a deux noms : Dieu-avec-nous sauve. Cette contraction devient programmatique. Jésus est à lui seul une reconnaissance et une mission. Nous savons bien qu’il n’y a pas d’autre nom sur terre par lequel nous soyons sauvés. C’est aussi la reconnaissance de Jésus, le Fils unique de Dieu qui nous sauve ; le salut ne peut nous venir que par l’unique médiation du Christ-Seigneur.

Tout ceci se fait sous l’égide de l’amour, ce grand absent de la première alliance, qui est omniprésent dans l’action et la prédication du Christ.

Ne soyons donc pas étonnés de l’attitude de Joseph, qui aimait Marie et qui a aimé Jésus, cet enfant qui lui a été confié par Dieu. Joseph, son père, lui a, entre autres, enseigné l’amour responsable en actes. Bien souvent nous disons que l’enfant apprend à aimer sur les genoux de sa mère et trop souvent, cet amour de père est oublié.

La théophanie – la révélation – à Joseph met l’amour du père au premier plan. Nous pourrions profiter de cette semaine pour, nous aussi, faire mémoire de ce lien paternel qui a édifié l’enfant que nous étions et qui a fait de nous l’adulte d’aujourd’hui.

Père Jorge JIMENEZ

ÉDITORIAL – Dimanche 11 décembre 2022 – 3ème dimanche de l’Avent – année A

Retrouvez toutes les informations paroissiales dans la feuille hebdomadaire N°50.

Ecoutez l’homélie du père Jorge Jimenez

Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 11, 2-11

C’est de lui qu’il est écrit : « Voici que j’envoie mon messager en avant de toi, pour préparer le chemin devant toi ». Amen, je vous le dis : Parmi ceux qui sont nés d’une femme, personne ne s’est levé de plus grand que Jean le Baptiste ; et cependant le plus petit dans le royaume des Cieux est plus grand que lui.

Matthieu, 11, 11 : « Personne ne s’est levé de plus grand que Jean le Baptiste« .

Qu’êtes-vous allés voir ?

La question est plus que pertinente, et bien sûr elle s’adresse à nous aujourd’hui. Nous ne sommes pas les disciples de Jean, mais ce personnage nous fascine et nous questionne. La radicalité de son engagement et la force de sa prédication nous émeut dans notre siècle qui se passe de Dieu.

Nous sentons bien que sa parole et sa vie sont cohérentes. Jean nous engage réellement à changer de vie, à adopter un comportement qui, pour finalité, doit nous conduire au Christ. Le précurseur ouvre la voie vers le Fils de Dieu. Malheureusement, certains s’arrêtent sur le chemin. Ils sont comme happés par la virtuosité du messager et ne se rendent pas compte qu’il n’est qu’une étape.

Certains même se prennent pour le but ultime, en utilisant le mensonge et la duperie comme moyens pour attirer vers eux des esprits simples et crédules. Il faut rechercher celui qui nous conduira vers celui que notre cœur attend. Jésus nous pose cette question : qui ?

Aujourd’hui comme hier, nous pouvons nous laisser subjuguer par de beaux discours, une personne qui présente bien, dont les écrits sont édifiants … Pour elle, nous arrêtons notre recherche, croyant avoir trouvé les réponses à nos questions. Le « qui » devient « un tel » ou « une telle ». Il faut regarder plus loin et apprendre à son cœur – et aussi à son intelligence – à rechercher la source de l’engagement.

Le but n’est pas l’étape. Jésus est la finalité de notre quête. Jean est en prison et il nous indique le Christ. C’est lui le Fils de Dieu, le Messie. C’est lui qui est le maître de l’histoire et de nos vies, ne l’oublions pas. Nous l’attendons lors de la nuit de la Nativité. Nous allons adorer l’enfant-Dieu. Nous allons nous prosterner devant la promesse faite à nos pères.

Sur notre chemin, nous allons croiser des personnes remarquables qui ne devront être que des points d’étapes sur notre chemin. Comme des enfants qui ont besoin d’adultes équilibrés pour pouvoir se construire et à leur tour devenir des hommes ou des femmes fiables et droits, avançons vers le Seigneur, le cœur ouvert à la rencontre et l’esprit attentif.

Ne nous laissons pas détourner de notre objectif final : aller à la rencontre du Seigneur qui vient illuminer nos vies et nous apprendre à vivre libres et heureux.

Père Jorge JIMENEZ

Permanences

Adresse

Cure de la Tour de Salvagy 

1 Place de Verdun

69890   La Tour de Salvagny

04 78 48 02 27

Père Jorge Jimenez : Curé de la paroisse

Père Louis CHOL : Vicaire

Pères Michel Raquet, Bonaventure TISSORTE, Eric BESSON : prêtres auxiliaires

Père Jean ROUX : prêtre à la retraite

Permanences du secrétariat :

Emilie Courty

  • Lundi, Mardi, jeudi, vendredi de 09h00 à 12h00 à la cure de La Tour de Salvagny
  • Mercredi de 9h00 à 11h30 à la maison paroissiale de Charbonnière-les-Bains
  • Contact email : espritsaintdesportesdelyon@gmail.com

Fête du 8 décembre 2022

Immaculée Conception

La messe du jeudi 8 décembre est à 19 heures à Lentilly

L’église de Dommartin sera ouverte le jeudi 8 décembre entre 16h et 21h.

Merci Marie - Ecole Sainte Anne de Feugarolles

L’amour obstiné de Dieu pour nous

Depuis le 1er péché, Dieu ne cesse de chercher l’homme : « Adam, où es-tu ? » Et l’homme, pourtant conscient de sa fragilité, ne cesse de se dérober. L’homme a pris conscience de sa fragilité : il est nu. Désormais en plus, il a perdu l’harmonie avec la création. Il accuse sa femme, qui accuse le serpent. Pourtant Dieu cherche l’homme, et n’arrête pas de le chercher.

Enfin, il se prépare une créature qui sera capable de l’écouter. Elle se trouve dans la même situation que Eve avant la chute. Elle exerce sa liberté, et elle dit « oui ». « Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon ta Parole ». Ici commence une nouvelle histoire, mais c’est encore en germe.

  • Contemplons Marie : humble, ce qui permet à Dieu de l’élever.
  • Courageuse, à travers son oui, qui transforme sa vie
  • Fidèle à Dieu, elle traverse toutes les épreuves en gardant toute sa confiance donnée dans son « oui ».

Elle devient ainsi tabernacle divin, celle qui contient celui qui contient tout, et préfiguration de ce que doit être l’Église – ce qu’elle est déjà dans le cœur de Dieu.

Eglise Saint Edmond portes ouvertes pour Noel In à la Tour de Salvagny

Merci aux paroissiens missionnaires qui ont témoigné de leur foi et aux visiteurs chercheurs de Dieu qui ont déposé des intentions de prière, allumé des lumignons, recueilli une parole de Dieu…

Au fond du chœur, la foi, la charité et l’espérance

Chœur de l’église Saint Edmond

Des crèches de tous les pays…

Amérindienne
Philippines
« Et le verbe s’est fait chair », Jean, 1

Jésus, parole de Dieu

Le cadeau d’une parole

Merci à l’organiste pour le concert !

Formation des servants de messe le samedi 10/12/2022 à 16h30 à l’église de La Tour de Salvagny.

« Je ne vous appelle plus serviteurs, mais amis ; demeurez dans mon amour et vous porterez beaucoup de fruit » (Jn 15, 9. 15 et s.).

Je vous y invite : écoutez cette voix ! Le Christ n’a pas dit cela seulement il y a 2000 ans ; il est vivant et il vous le dit à vous maintenant (…). La vocation de chacun est différente, mais le Christ veut faire amitié avec tous…

Sous les noms d’enfants de chœur, petits clercs ou servants de messe, les enfants qui le souhaitent sont invités à une formation :

Formation des servants de messe le samedi 10/12/2022 à 16h30 à l’église de La Tour de Salvagny.

« Je ne vous appelle plus serviteurs, mais amis ; demeurez dans mon amour et vous porterez beaucoup de fruit » (Jn 15, 9. 15 et s.).

Je vous y invite : écoutez cette voix ! Le Christ n’a pas dit cela seulement il y a 2000 ans ; il est vivant et il vous le dit à vous maintenant (…). La vocation de chacun est différente, mais le Christ veut faire amitié avec tous…

Sous les noms d’enfants de chœur, petits clercs ou servants de messe, les enfants qui le souhaitent sont invités à une formation le samedi 10/12/2022 à 16h30 à l’église de La Tour de Salvagny.

Diocèse de Lyon

Flux L’Evangile quotidien

  • Évangile : « Ils étaient comme des brebis sans berger » (Mc 6, 30-34)

Le saint du jour